Eric Zemmour, journaliste et écrivain bien connu, représente une valeur emblématique de la liberté d’expression. Dans les media souvent enfermés dans la pensée unique, il apporte la lumière d’une pensée libre et fait retentir un discours de liberté. D’où sa notoriété, d’où sa popularité.Qu’il existe dans notre pays des lois qui permettent de traduire Eric Zemmour en justice nous choque beaucoup.
OUI, je suis catholique et je peux comprendre, mais aujourd'hui, il y a le feu et nous avons besoin de POMPIERS.
Alors il faut faire "feu de tout bois"...il sera temps après de revenir à notre FOI. Pensons aussi aux chrétiens d'Orient !!!
J'exècre la hiérarchie cléricale, elle est Munichoise....et gauchiste, elle ne cherche que la compromission avec l'Islam, et cela je ne le supporte pas.
OUI !Il y a ....la séparation de l'Eglise et de l'Etat....mais maintenant, devant ce contact atterrant de cette colonisation islamique, non plus rampante, mais de plus en plus accélérée, ou tout va basculer très vite...10-20-30-40 ans ce n'est rien. Je serai défunt, mais là encore je ne supporte pas d'imaginer mes petits enfants en dhimmitude et quasiment étranger en francafrique et dans tout l'occident européen. Les Amériques, pour le moment, ne serons sauvées que par les "latinos"....Question de reproduction...en dessous de 2, voir 2,2 une population ne se régénère plus.
Soutenons Eric Zemmour et défendons la liberté d’expression.
Par Nicolas Smeets, Vice-Président du Réseau Liberté.
Philippe Muray l’expliquait déjà : « l’époque est à la haine de la pensée libre. A la haine de ceux qui font paraître comiques les bavardages des donneurs de leçons et grotesque l’esprit de sérieux des experts arrogants » . Eric Zemmour est une figure emblématique de la presse française. Sa liberté de ton et son talent de polémiste craquelle la tunique de Nessus de « l’Empire du Bien ». De nombreuses plaintes sont déposées contre lui par les nouveaux gardiens de la conformité intellectuelle, très souvent des associations communautaires, ou inféodées, qui se disent « représentatives ». L’Empire les reconnaît comme seuls interlocuteurs car ils lui permettent de contourner la voix du peuple tout en segmentant ses intérêts, sans que soit remis en cause sa propre légitimité.
L’année s’est terminée sur un bilan national qu’on peut qualifier de désastreux. Malgré cette situation préoccupante, je vous présente, à toutes et à tous, mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de prospérité pour la nouvelle année.
La situation de la France peut s’améliorer rapidement. Il suffît simplement que les Françaises et les Français prennent conscience de ce que sont réellement les hommes politiques qui nous gouvernent depuis 40 ans et qu’ils se décident enfin à ne voter que pour les patriotes, souverainistes et indépendantistes quels qu’ils soient. Tous ceux qui ont eu une responsabilité dans le déclin de notre pays doivent être marginalisés. Pour moi, il n’existe qu’un seul combat qui vaille : c’est celui de la France. Les hommes compétents existent. Malheureusement, ils sont interdits de médias aux heures de grande écoute et vous ne les connaissez pas.
Le 11,13 et 14 janvier 2011, Eric Zemmour sera jugé! Pour le soutenir, médias-france-libre.fr et
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
!
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Avec Montjoie Saint-Denis, sauvons ensemble la Nécropole des Rois de France
La fabuleuse histoire de la monarchie française se confond puissamment avec les destinées de la France.
Abritée dans les murs de la Basilique de Saint-Denis, la nécropole des Rois de France conserve précieusement la mémoire des rois, reines, princes et chevaliers qui y ont été inhumés au fil des siècles.
L’histoire de France s’y incarne avec une force symbolique sans pareille.
Aujourd’hui républicaine, la France ne saurait renier cet héritage illustre.
Au printemps 1860, sept étudiants munichois, bons alpinistes, partirent encordés de bon matin pour tenter l’ascension d’un modeste sommet dans les Alpes suisses. Aucun ne revint. L’un d’entre eux ayant trébuché, la corde, qui devait les assurer, entraina, au contraire, les sept malheureux dans le vide. C’est l’histoire de l’euro.
Car si la Grèce n’avait pas fait partie de la zone euro, elle aurait promptement dévalué la drachme, procédé à une restructuration, avec ou sans l’aide du FMI, et l’affaire en serait restée là.
C’est ici que l’on mesure l’immense sottise de la création de l’ euro dans l’enthousiasme idéologique, des années 80, comme prélude obligé à une citoyenneté européenne pleine et entière.[1]