Paul-Marie Coûteaux, Président, Alain Bournazel,Président délégué, et le Bureau du RIF
Vous invitent à une soirée porte ouverte
La Convention Nationale ayant adopté le 19 mars une résolution mettant l’Alliance des Patriotes au centre de la stratégie du RIF pour les élections de 2012 nous souhaitons débattre avec vous de cette orientation.
Le Général Didier Tauzin a commandé de 1992 à 1994 le 1er RPIMa, le très prestigieux Premier régiment de parachutistes d’infanterie de marine. À ce titre, il a été, durant cette période, envoyé à plusieurs reprises au Rwanda pour encadrer et former l’armée rwandaise.
Depuis, l’action de la France au Rwanda a été mise en cause par la presse, mais aussi très officiellement par le président rwandais, Paul Kagamé, qui l’accuse d’avoir été complice du génocide et d’avoir contribué à « former » les génocidaires. En l’absence de réaction des autorités politiques françaises face à ces accusations gravissimes et répétées, il vient de publier Rwanda, je demande justice pour la France et ses soldats
Organisé le 11 mai 2011 à l’Asiem par le cercle des avocats libres, le cercle des libertés républicaines, et le Collectif parlementaire pour la liberté d’expression.
Intervention de M. Yves-Marie Laulan, président du Cercle des Libertés républicaines[1]
Gambetta disait en 1872 : « La France n’a jamais demandé que deux choses à un gouvernement : l’ordre et laliberté ». La France, de nos jours, a l’ordre, enfin, à peu près. Mais elle a perdu la liberté ou est en passe de la perdre. Je parle de la liberté de parole, qui conditionne la liberté d’opinion, laquelle commande la liberté tout court, celle qui caractérise une démocratie. De ce point de vue, la France a clairement emprunté un chemin inquiétant, celui qui conduit à une pensée totalitaire .
CEUX QUI TOMBENT. (Le cinquante septième ce 10 avril).....
Et ceux qui ont des idées.
Ce billet n'est pas culturel, il est émotionnel, ou plus exactement, il sort tout droit des indignations que nous éprouvons quotidiennement, confrontés à la décadence officielle, pendant que d'autres, dans leur devoir d'obéissance, se font tuer dans le silence et celui de leurs familles, pour rien.
Car où est le danger en ce moment ? Dans l'imposture de ceux qui nous font croire à la traque des talibans (qui sont aussi dans nos murs) en Afghanistan, et ouvrent nos villes à la déferlante d'Outre Méditerranée ?
Et me reviennent en mémoire ces vers , dont je me demande si on les a donnés encore à lire à quelques élèves :
Comme vous tous, l’information, lorsqu’elle est tombée, m’a beaucoup choqué.
Tout d’abord, vous le savez déjà, Dominique Strauss Kahn est loin de représenter mon courant de pensée politique. Cependant, je m’efforce toujours de respecter les gens, qu’ils soient de ma famille politique ou non.
Je ne comprends pas que l’on puisse incarcérer quelqu’un sur une simple dénonciation. C’est la parole de la victime contre celle de l’accusé qui devra faire preuve de son innocence. C’est plus facile à dire qu’à faire. Celle ou celui qui ne dispose pas de revenus suffisants ne pourra pas embaucher les meilleurs détectives pour se déculpabiliser et sera forcément condamné.
Les réalités finissent toujours à s’imposer aux rêveurs comme aux autres ! Ceux qui refusent de les prendre en compte, devraient au moins, avoir la dignité d’assumer leur inconséquence. C’est cela la liberté et cela n’a rien à voir avec l’aveuglement anarchique et irresponsable.
J.Destere
Il suffirait que "l'Homme" réapprenne à marcher sur ses pieds, à remettre sa tête sur ses épaules ? et à se bouger. Ceci n’étant qu'une métaphore, le social à la française fait doucement rigoler nos voisins.
Il ne vous aura pas échappé que cette intervention menée apparemment de main de maître nous laisse un goût amer dans la bouche, pour plusieurs raisons :
Sa mort ressemble plus à une exécution qu’à une tentative d’arrestation.
La rapidité de son inhumation.
L’absence de photographies.
La présence de l’armée pakistanaise à proximité et qui a manifestement tourné le dos aux combats, si combats il y eut.
Le désordre médiatique qui a suivi.
Dans un premier temps, on nous a d’abord annoncé que la mission du commando était d’abattre Oussama Ben Laden. Qu’il aurait participé aux combats. Ensuite qu’il s’était protégé derrière une femme qui fut tuée elle aussi.
Nous y voilà, le sempiternel débat sur notre appartenance et notre identité revient telle la visite obligée chez le dentiste que l’on s’est efforcé de retarder, mais à force de cachets, le mal n’avait pas totalement disparu et a rejailli, tel un geyser, de façon récurrente à l’approche de rendez-vous électoraux majeurs... Il est tout de même paradoxal que nous, qui nous proclamons les chantres de l’identité nationale, soyons les premières victimes de cette cause identitaire. Et de ces tergiversations, nos adversaires politiques s’en délectent et en font leurs gorges chaudes ! Mais alors, qui sommes-nous vraiment ? Il est courant d’entendre dans la bouche d’un tel ou d’un autre l’utilisation de mots dont ils se définissent mais dont ils ne mesurent assurément pas la portée ni l’impact. Mais au fait, a-t-on réellement engagé le débat d’une façon analytique, nous sommes-nous interrogés sur la portée et la signification des mots que nous employons, avons-nous fait notre examen de conscience ? Assurément non ! Pour preuve, je vais m’efforcer de vous convaincre au travers d’une analyse des termes que nous utilisons de manière abusive et destructrice, parfois de façon inconsciente.
Hommage au dernier des combattants de la Grande Guerre
Dernier des combattants survivants ayant participé activement aux combats de la Première Guerre mondiale, Claude Choules s’est éteint dans son sommeil le 4 mai 2011 à l’âge de 110 ans à Perth, en Australie. Avec la disparition de cet anglais né le 3 mars 1901 à Pershore (Worcestershire), qui servit dans les rangs de la Royal Navy à partir de 1916, avant de s’installer en 1926 sur le sol de l’ancienne colonie britannique pour y finir paisiblement sa vie, c’est une page de l’histoire de l’humanité qui se tourne définitivement.
Vous connaissez tous l’histoire du cheval de Troie ? Je vous la rappelle brièvement : Les Grecs qui assiégeaient la ville de Troie et ne parvenaient pas à percer les défenses de la ville eurent l’idée de fabriquer un cheval creux géant dans lequel ils placèrent des guerriers. Ils abandonnèrent celui-ci devant les portes de la ville. Ils firent semblant de se retirer. Les Troyens pensèrent que les Grecs étaient partis en abandonnant ce cheval mystérieux et qu’il représentait un symbole religieux ou superstitieux. Ils firent donc entrer ce symbole dans les murs de leur ville pour fêter leur victoire. La nuit suivante les grecs sortirent du cheval, ouvrirent les portes de la ville qui fut prise et ses habitants massacrés.