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Manifestations
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Écrit par Georges Martin
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HARO SUR LE CONSOMMATEUR.
Depuis quelques temps, le monde économique et politique bruisse d'informations sur un futur projet de loi pour soi-disant protéger les consommateurs. C'est en fait, suivant l'usage, un déluge de réglementations qui vont nous être assénées, dans une odeur sulfureuse d'usine à gaz administrative, avec des effets contraires aux buts poursuivis.
Pour comprendre l'origine de ce nouveau tsunami administratif, il faut savoir que nous avons un Secrétaire d'État à la consommation, Frédéric Lefebvre. Pourquoi un tel Secrétaire d'État ? D'abord, c'est une question de partage du butin de la république. Au sein de la « République Fromagère », les victimes-contribuables apportent sans barguigner leur tribut d'une façon permanente et immense, ceci par les prélèvements fiscaux et sociaux que nous connaissons tous. Ainsi se construit un butin annuel dépassant largement les 50 % du PIB. Cela permet donc d'arroser largement tous les camarades, ce qui explique entre autres la quarantaine environ de ministres, sous-ministres ou sous-sous ministres, dont beaucoup sont inutiles.
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Écrit par Georges Martin
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L’AFFAIRE DOMINIQUE STRAUSS KAHN.
SUITE 1.
La comparution en urgence de Dominique Strauss Kahn devant le procureur, suite aux révélations d’un grand quotidien new-yorkais, qualifiée de coup de théâtre, n’est pour moi que la suite logique de cette affaire.
Nous n’en sommes qu’à découvrir la face émergée de l’Iceberg.
Je l’avais déjà pressenti dans mon premier article sur le sujet. Il semblerait donc que mon raisonnement n’était pas erroné. Nous en saurons davantage dans les jours qui viennent. Il semblerait que Dominique Strauss Kahn soit innocent des accusations portées contre lui. Attendons le verdict. Pour ma part, je n’en ai jamais douté.
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Écrit par Georges Martin
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Manifestation de Strasbourg annulée : la faute à l’islam, comme d’habitude !
Publié le 28 juin 2011 par Christine Tasin - Article du nº 205
Finalement, le Danois Anders Gravers, qui, en compagnie des Américains Robert Spencer et Paméla Geller, avait proposé une manifestation suivie d’une conférence à Strasbourg le 2 juillet(1) sur la construction des mosquées et l’islamisation de nos pays, n’a pas pu franchir tous les obstacles qu’il a dû affronter et a renoncé.
Le tout premier a été l’annulation de la réservation de la salle par l’institut catholique qui aurait découvert tardivement, bien que les organisateurs aient clairement annoncé le nom de leurs organisations anti-islam, qu’il s’agissait d’une conférence « islamophobe »… L’islamophobie, réaction de bon sens que devrait partager chaque Français étant assimilée à du racisme par tous les héritiers de l’inventeur du mot, Khomeiny, de sinistre mémoire, sert ainsi de mauvais prétexte aux dirigeants de cet institut catholique pour caresser dans le sens du poil les amoureux de la religion de paix et d’amour… Ces catholiques porteraient-ils des œillères au point de croire qu’en défendant l’islam ils pourraient voir remis en vigueur le délit de blasphème ?
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Écrit par Georges Martin
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L’OTAN , l’Europe et la sécurité de la France
Depuis quelque temps, l’armée française est à l’honneur, du moins en apparence.
Après une longue période d’hibernation, la voilà enfin présente sur tous les fronts, (sauf en Irak évidemment), en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et en Libye. Faut-il s’en réjouir ? En fait, ce réveil de l’armée s’articule en trois séquences distinctes, chacune ayant ses motivations circonstancielles propres et ses liens de causalité avec la suivante. On peut ainsi considérer que le retour à l’OTAN rendait quasi inévitable l’engagement de la France en Afghanistan puis difficilement évitable la tentation de porter les armes en Libye.
Le retour à l’OTAN. Etait-il obligatoire ou nécessaire ? Comment l’expliquer ou le justifier ? De fait, cette décision, prise personnellement par Nicolas Sarkozy fraichement élu à la présidence, a procédé de deux types de motivations fort différentes. La première, commune à la plupart des chefs d’Etat en début de mandat, est de « faire différent » et, si possible, à moindre coût. Pour Sarkozy il convenait devant son électorat, de « marquer le coup », de faire montre, de façon spectaculaire, d’une volonté de rupture avec la position de ses prédécesseurs.
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Écrit par Georges Martin
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L’ultime disgrâce de Turgot
Voici près d’un an, à l’occasion de l’édition 2010 des Journées Européennes du Patrimoine, Bercy exposait à l’attention du public, non sans une légitime satisfaction, un précieux document historique, fort heureusement préempté par l’Etat le 5 mai 2010, lors d’une vente aux enchères : la première lettre de Turgot adressée à Louis XVI, le 24 août 1774. Guère connue des Français, cette célèbre correspondance, véritable clin d’œil à l’actualité économique contemporaine de la France, rappelle au souverain les sages conditions du redressement des finances publiques du royaume et lui recommande le cap à tenir pour y parvenir : « Point de banqueroute, point d’augmentation d’imposition, point d’emprunts. Pour remplir ces trois points, il n’y a qu’un moyen : réduire la dépense au-dessous de la recette »...
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