Vous connaissez tous l’histoire du cheval de Troie ? Je vous la rappelle brièvement : Les Grecs qui assiégeaient la ville de Troie et ne parvenaient pas à percer les défenses de la ville eurent l’idée de fabriquer un cheval creux géant dans lequel ils placèrent des guerriers. Ils abandonnèrent celui-ci devant les portes de la ville. Ils firent semblant de se retirer. Les Troyens pensèrent que les Grecs étaient partis en abandonnant ce cheval mystérieux et qu’il représentait un symbole religieux ou superstitieux. Ils firent donc entrer ce symbole dans les murs de leur ville pour fêter leur victoire. La nuit suivante les grecs sortirent du cheval, ouvrirent les portes de la ville qui fut prise et ses habitants massacrés.
Les journaux et les médias sont remplis des états d'âme des divers concurrents à la future élection présidentielle, ce qui est étrange pour des personnes qui sans doute ne croient guère à l'existence de l'âme. Une double certitude ressort de l'examen des programmes des divers candidats présumés ou réels qui se ressemblent tous. Les projets préparent la double ruine. La première ruine viendra de la persistance probable des déficits publics, aucune mesure crédible n'étant prévue pour les éviter vraiment. La deuxième ruine résultera de la poursuite sans pitié du déluge de lois qui démantibule la France depuis bien longtemps. Quand un candidat, quelle que soit sa couleur apparente, nous annonce 80 propositions, c'est bien un ouragan législatif avec les conséquences négatives de cette seule perspective. Devant l'immense danger, il est nécessaire de s'attarder un peu sur ce déluge.
Immigration : la France dans le guêpier juridique européen.
La France conserve-t-elle encore la maîtrise souveraine de sa politique en matière de sécurité intérieure ? Administrée quotidiennement à l’épreuve du terrain, la réponse à cette interrogation, vitale pour la cohésion du corps social français, est à coup sûr négative car, en ce domaine, la réalité accablante des faits accrédite partout le sentiment d’une funeste impuissance de notre pays que les pouvoirs publics peinent de plus en plus à dissimuler. Ebranlées par une réforme déstabilisante du régime de la garde à vue, d’inspiration européenne, qui est à présent imposée au forceps dans les commissariats et les casernes de gendarmerie, affrontant sur le sol français, plus qu’ailleurs, le flot continu de vagues d’immigrants illégaux dont la reconduite aux frontières est plus que jamais compromise par un redoutable maquis réglementaire que de complexes normes européennes se chargent d’alimenter chaque jour, les forces de l’ordre de notre pays ne savent plus désormais où donner de la tête.
Les prochaines guerres seront-elles démographiques ? »
Tel est le thème du colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations qui s’esttenuà Paris, le 28 avril dernier. Vous en trouverez ci- après les conclusions tirées par son président, Yves-Marie Laulan.
Il s’agit-là d’une réflexion qui vient bien à son heure alors que des bruits de bottes commencent à se faire entendre un peu partout, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Afghanistan, dans un monde arabe en ébullition. Voilà pour l’immédiat. Mais que peut-ilse passer à plus long terme ? Une présence s’impose, d’emblée, celle de la Chine.
Il est évidemmentdélicat, et même peut-être parfaitement vain, de tenter de jeter quelque lumière sur les perspectives de conflits dans la première moitié du XXI° siècle. Pour ce qui concerne la seconde moitié, mieux vaudrait se reporter aux prophéties de Cagliostro ou de Nostradamus.