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CRI DU CŒUR.
Ce texte, "piqué" sur le web et remodelé à ma convenance, est un compromis entre ce que ressentent une majorité de Français (les récents sondages consécutifs à la votation helvétique sont significatifs à cet égard) et ce que nos maîtres à penser nous autorisent (?) à exprimer. C'est donc une cote mal taillée, la loi française m'interdisant de dire le fond de ma pensée.
Robert Schilling.
POURQUOI JE SUIS FRANÇAIS ?
Je suis Français parce que mes ancêtres l’étaient ou le sont devenus au fil de l’histoire. Je reconnais comme compatriotes ceux qui ont acquis cette nationalité par d’autres voies et qui en sont dignes, en assumant pleinement les charges et les devoirs liés à l’honneur qui leur est fait de partager notre destin, à l’exclusion de toute autre allégeance culturelle ou nationale.
Cette identité est donc plus qu’une carte d'identité et va bien au-delà des valeurs dites républicaines: c’est un héritage et un engagement qui nous obligent à réagir contre les tricheurs qui ne veulent pas de la France alors même qu'ils y vivent ou qu'ils en vivent. L'Histoire qui me porte est aussi l'Histoire que je porte dans un sentiment permanent d'autodéfense. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester Français, car l'actuelle identité que l’on voudrait faire endosser à la France est en train de changer l'identité des Français !
Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l'altération de leur être le plus profond.
Etre Français, c'est donc être hostile à ceux qui sont hostiles au patrimoine et aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d'accueil. Nul ne les obligeait à y venir !
Je suis Français parce que je dénonce la «France de demain», si elle doit être celle du reniement et de la décadence.
Je suis Français parce que je suis révolté d'entendre, sur mon sol, des manifestants auxquels on a accordé hâtivement ou automatiquement la nationalité française, brandissant des drapeaux étrangers, me traiter de « sale blanc » et hurler leur haine de mon pays, alors qu’ils vivent de sa générosité.
Je suis Français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d'une religion importée, tiennent des discours antioccidentaux et prétendent nous imposer leur culte, leurs comportements et leurs héros ou prétendus tels. Je n’accepte pas qu’on les laisse faire au nom de la « tolérance ».
Je suis Français parce que je n'ai aucune sollicitude pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels, manipulés en cela par les « idiots utiles » du mondialisme, de l’extrême-gauche ou de la charité dévoyée.
Je suis Français parce que je n'accepte plus que des élèves exigent qu'on réécrive les cours d'histoire au seul motif que l'enseignant leur présenterait une vision judéo-chrétienne et « colonialiste » du monde. Que ces enseignants eux-mêmes, qui furent à l’avant-garde de toutes les entreprises de dénigrement de nos valeurs traditionnelles depuis un demi-siècle et davantage, veuillent bien se remettre en cause plutôt que de pleurer lorsque le boomerang leur revient en pleine figure !
Je suis Français parce que je n’admets pas que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, l’oeuvre de la France outre-mer, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leur tradition qui n’est pas la nôtre et qu’ils veulent nous imposer.
Je suis Français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d'enquête… ou un incendie.
Le Français que je suis enrage d'apprendre qu'un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, en plus d’être un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l'identité, systématiquement tue ou déformée (surtout ne suscitons pas de réaction xénophobe!), se révèle pourtant par ce silence même.
Le Français que je suis serre les poings lorsqu'il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) !!! la « tolérance ».
Le Français que je suis souffre de savoir qu'en 2002, François Bayrou - qui s'était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle - a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s'il était le Mal, et qu'en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d'Argenteuil, a été « caillassé » de la même façon comme s'il était le Diable !
Le Français que je suis n'est pas près d'oublier l'image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d'une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France ! Que dire de ce que supportent les « souchiens » de base dans les banlieues...
Le Français que je suis est révolté lorsque les politiciens du système, niant l’évidence, ne savent que crier au « racisme » lorsque les Français excédés s’avisent de protester.
Je suis Français lorsque je m'insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d'où les autochtones sont chassés à mesure de l'arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo devenu musulman à 90% en moins de 50 ans !
Je suis Français lorsque je dénonce le racisme antiblancs, et par conséquent, lorsque je tempête contre la « discrimination positive », en laquelle j'aperçois l'avancée du « racisme positif » sitôt qu'elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » qui inhibe toute réaction immunitaire de défense de la part des Français dits « de souche » !
Je suis Français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants des zones dites « sensibles », entendez les zones où la loi des trafiquants et des « grands frères » (en attendant la charia) se substitue à la loi française.
Je suis Français lorsque je n'entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire et du chantage au « racisme », que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n'ai pas la chance d'avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d'être là.
Je suis Français quand j'anticipe les violences qui n'auraient pas manqué d'éclater dans tout l'Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire contestable de l'équipe de France de football avait été obtenue non contre l'Irlande mais contre l'Algérie.
Je suis Français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An sont l’occasion (entre autres) de l’incendie de centaines de voitures, ce que les media aux ordres présentent désormais comme une « tradition », voire un « comportement ludique » !
Je suis Français quand j'exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d'immondes traquenards.
Je suis Français quand s'agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu'un des leurs s'est tué accidentellement au volant d'un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets sur les forces de l’ordre (quand elles osent s’y aventurer), défoncent les devantures de locaux administratifs et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l'ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes... quand ils ne s'engagent pas dans des cellules terroristes pour semer la dévastation et la mort !
Je suis Français quand je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n'aie pas à donner la mienne, mais encore pour que puissent perdurer les valeurs qui les ont tenus debout face au péril extérieur où à la trahison intérieure. Ces valeurs, que le partage avec les Pieds-Noirs et les Harkis, parmi tous les défenseurs de notre Empire, ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c'est à elles que je dois d’être ce que je suis.
Je suis Français quand je m’insurge contre les politiciens qui laissent faire, croyant acheter la paix (le temps de leur mandat électoral) par leur complaisance à l’égard de trublions que cette attitude ne peut qu’inciter à encore plus de mépris, d’arrogance et de violence. Je suis Français contre ceux qui n’ont d’autre solution à proposer, face à la dénaturation programmée de notre pays, que le « métissage », autrement dit la démission en attendant la submersion!
Je suis Français par résistance !
Robert Schilling.
Commentaire du MPFID
Ce très beau texte reflète le ras-le-bol général de la société française devant l’immigration incontrôlée. Nos hommes politiques feraient bien d’en tenir compte le plus rapidement possible. Mais, sont-ils à la hauteur de la difficulté ?
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