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LES ABSENTS ONT TOUJOURS TORT
124 Kurdes ou supposés tels d’après la presse, ont pu débarquer en toute impunité sur une plage de l’île de Beauté. Un mini « Camp des Saints » en quelque sorte du très estimé Jean Raspail qui avait déjà tout vu et tout dit il y a maintenant quatre décennies… Bien entendu aucun d’entre eux ne sera, selon la formule consacrée, « reconduit à la frontière » et le puissant signal adressé au tiers monde s’allumera, une fois de plus : - « Venez en toute tranquillité, vous ne serez pas expulsés !».
Il y aura toujours de bonnes âmes charitables pour faire pleurer Margot sur leur sort et des magistrats formés au moule bien conformiste de l’ École de Bordeaux, carte du SM en poche pour un grand nombre d’entre eux, prêts à trouver la faille juridique qui permettra leur remise en liberté. Et après, adieu va, les ligues de vertu professionnelles et subventionnées seront toujours là pour leur prodiguer assistance et conseils. Alors, si ces mêmes associations se sont mobilisées très rapidement, attirant la curiosité des médias, ou étions-nous, nous, les adhérents et militants du FN, du Bloc Identitaire, de la NDP, du PDF, du Parti Populiste, du MNR, de l’Oeuvre Française, j’en passe et d’autres, pardon pour ceux que j’aurais oubliés ? Je suis, comme eux, comme tout notre monde associatif de la Droite Nationale et Identitaire, fautif de cette « désertion », d’autant qu’à ma connaissance personne n’a dit que les Kurdes ont aujourd’hui et depuis la première guerre du Golfe une patrie : le Kurdistan d’Irak, quasiment indépendant avec sa police, son drapeau, ses institutions et son commerce florissant ! Aujourd’hui, médiatiquement parlant, il est un peu tard pour faire quelque chose et attirer l’attention de l’opinion sur cette lâcheté supplémentaire de la part d’un gouvernement qui n’est pas à la hauteur et qui n’a pas, de toute façon, la volonté de combattre l’invasion pacifique, pour l’instant, mais coûteuse d’une immigration exotique venue chercher dans nos pays des conditions de vie meilleure, ce en quoi elle se trompe. La famille nationaliste, nationale et identitaire a été absente sur ce coup. Aurions-nous perdu la main, serions-nous devenus en politique des… « trous du Kurde » ? D’évidence, c’est clair. Par delà les rivalités, les différences d’appréciation, les querelles de personnes, il manque une cellule de riposte immédiate capable de mobiliser ici ou là, une centaine des nôtres, toutes étiquettes confondues. Faute de ce service minimum, je crains bien que nous disparaissions de la scène politique et la VRAIE France avec nous.
Jean-Claude Rolinat
Élu local en Seine et Marne par la « France qui se lève tôt ».
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