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TOUT SE TIENT
Un silence assourdissant s’étend dans bien des domaines de la politique française et de la législation qui est censée nous régir.
Pourquoi n’en serait-il pas ainsi, quand notre administration « si « maternelle », s’intéresse seule à des chapitres, où l’on voudrait bien voir intervenir nos députés ou sénateurs censés être au plus près de principes essentiels, à tout ce qui touche la Cité ! …
C’est ainsi, que l’abattage des animaux est règlementé par de nombreuses ordonnances, arrêtés ou circulaires, qui ont par définition force de loi, et s’imposent donc aux citoyens français ou à tous ceux qui vivent sur notre territoire qui est celui de la République.
Cette évidence est loin d’être, car certains de façon pour de moins étonnante sont exemptés précisément par cette réglementation.
En effet, alors que les bouchers français sont tenus de respecter les règles ci-dessus indiquées, il en est pas de même (si non pour les juifs, souvent respectueux de cette réglementation), du moins pour les musulmans.
Les uns et les autres pratiquent le mode « Cashere » ou « Hallal », ce qui signifie que les animaux sacrifiés le sont pas égorgement « dit rituel », sans électrification ou procédé anesthésiant, les victimes étant installées dans des sortes de cages, la tête orientée vers la Mecque.
L’élément justificatif de ces différences s’expliquerait par le fait est donc le motif religieux justifiant la non application de la loi française.
En l’état, le motif religieux n’est qu’un prétexte, car si les musulmans ont évidemment le droit, de croire en Mahomet, au diable, à Jésus Christ ou a tel autre … les manifestations religieuses ne sont que des épiphénomènes , qui n’ont pas ou ne devraient pas emprisonner ou réduire la république française libre et laïque, où il demeure pour des raisons diverses..
Lorsque l’édit de Nantes à été révoqué, les protestants qui ne voulaient pas accepter cet état de droit sont partis ; rien n’empêche les musulmans fidèles avec eux même de faire de même.
A la fin du XVIII° siècle, la République Française une et laïque n’a pas, à juste titre,hésitéà combattre certaines « outrances » chrétiennes qui n’étaient pas conforme à notre vision d’alors, de civilisation en évolution.
De quel droit, sous prétexte que certains sont musulmans, ceux-ci seraient-ils autorisés à imposer à des français leur façon de voir ?
Parmi eux, certains sont français et tout à fait respectables, exercent leurs activités souvent brillantes et sont intégrés.
D’autres sont français et non intégrés … D’autres enfin sont étrangers, intégrés ou non et c’est leur problème.
Il n’est que temps de redresser certains errements, car tout se tient, et il suffit de prendre conscience du dégoût montant et du rejet de nombreux citoyens (parmi lequel de nombreux musulmans), pour ressentir leur sentiment selon lequel parce que étant français ils n’ont rien à dire ou redire par rapport à d’autres qui prétendent imposer leur croyance ou leur habitude.
La présente note se fonde sur des principes de droit et sans qu’il y ait lieu de rappeler l’horreur que beaucoup ressentent à l’occasion des massacres d’animaux qui continuent de se faire, par exemple lors de l’Aîd el kebir.
Espérons que les législateurs pourront redresser et réformer la barre ! … (on peut-être septique), car des organismes comme « allal » représentent des intérêts économiques importants (6 millions de musulmans…), les grandes surfaces qui ne sont évidemment pas des organismes philanthropiques, savent et s’adaptent à leur vue personnelle sur leurs intérêts.
En conclusion, le rappel des faits ci-dessus exposés, souligne la montée de problèmes qu’il faut traiter lucidement sans accepter de suivre certaines visions démagogiques et laxistes , qui vont encourager si nous n’y prêtons pas garde la survenance de difficultés croissantes dans tous les domaines.
Christian LANGLOIS.
Avocat Honoraire.
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