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Écrit par Georges Martin
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CRI DU CŒUR.
Je suis sidérée qu'on nous serve et resserve à satiété cette tarte à la crème, qu'il faudrait que l'Eglise autorise le mariage des prêtres, alors même qu'il est admis que le problème de la pédophilie dans l'Eglise des années 70 à 90 n'est en rien lié à la règle du célibat des prêtres.
Dans ces conditions, ne pourrait-on pas, une fois pour toutes, laisser l'Eglise décider elle-même de ce qu'elle exige de ses prêtres, sans vouloir toujours interférer et lui faire la leçon ?
Car à trop vouloir l'obliger à imiter ce qui se passe dans la société civile, il lui faudrait bientôt, non seulement accepter le mariage hétérosexuel des prêtres, mais aussi le mariage homosexuel des prêtres, et pendant qu'on y est, pourquoi pas le mariage des prêtres entre eux ?
Au cas où l'Eglise se ferait tirer l'oreille, ne doutons pas qu'il se trouverait un Hans Küng ou un autre, pour se lever et dénoncer véhémentement cette discrimination flagrante.
Marianne Arnaud ;
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