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RIGUEUR ? VOUS AVEZ DIT RIGUEUR ?
En politique, lorsque sont prises les bonnes décisions, il est en général trop tard pour qu’elles ne soient pas douloureuses. Les carriéristes et les opportunistes qui nous gouvernent depuis 40 ans ne sont préoccupés que par leurs réélections. Les places sont chères car elles sont lucratives. Pourquoi prendraient-ils des mesures impopulaires qui les empêcheraient d’obtenir de nouvelles investitures ou bien tout simplement de ne pas être réélus, alors qu’ils peuvent utiliser des opérations de diversion pour détourner l’attention du peuple et faire passer des textes comme le traité de Lisbonne en catimini ?
Lorsqu’ils se décident enfin à réagir devant des difficultés, il faut qu’elles soient insurmontables. Ils s’y prennent au dernier moment losqu’ils ont épuisé tous les artifices qui leur ont permis d’aveugler le peuple pour ne pas prendre de risques. Ils essayent de se présenter comme des sauveurs alors que ce sont eux qui sont les grands responsables du désastre.
Aujourd’hui, on commence à nous parler de rigueur, après les Grecs, les Portugais, les Espagnols, les Français, etc.. Pour nous faire avaler la couleuvre on nous parle de la zone européenne euro et de la zone européenne n’ayant pas encore adopté cette monnaie artificielle, comme si l’euro n’était pas responsable de tout. Les carottes sont cuites. Je dis bien, les carottes sont cuites. Il est certain que nos revenus vont baisser, que les retraites vont s’amenuiser, que nos économies ont été eté et seront rongées par l’inflation, que les banques rachèteront à prix cassé les biens que le peuple ne pourra plus rembourser.
Il aurait fallu que le peuple de France dise non au traité de Maastricht. Sa grande erreur fut celle là. En ce qui me concerne, j’étais un farouche opposant à ce traité. Les faits m’ont, hélas, donné raison. Le résultat de ce vote contraire aux intérêts de la France sont dus à Monsieur Jacques Chirac qui le matin aux informations déclarait qu’il ne fallait pas adopter ce traité et qui le soir aux mêmes informations le défendait avec vigueur. Dans l’intervalle, un de ses conseillers avait du lui dire que s’il votait contre le traité de Maastricht il ne serait jamais élu président de la République. Il a été élu, mais a détruit la France.
Avec la monnaie unique, nous nous retrouvons dans la même situation que la France lorsqu’elle fit son unité avec des provinces développées inégalement. Les provinciaux étaient obligés de monter à Paris pour améliorer leurs conditions de vie. Ce fut difficile, mais nous étions tous Français et parlions la même langue. Vous imaginez-vous être obligé d’aller à Berlin pour améliorer vos conditions de vie ?
Alors ! Alors ! Si vous voulez les améliorer en sauvant notre patrie, vous savez maintenant vers qui vous tourner et pour qui vous devrez voter à l’avenir. Pourquoi faire confiance, à nouveau, à ceux qui se sont révélés incapables, depuis 40 ans, en alternance, de redresser notre pays ? Pourquoi ?
Vous devez aussi comprendre que lorsqu’on doit de l’argent à quelqu’un, on n’est plus maître de ses décisions. Chaque mois, l’état emprunte de l’argent aux autres pays dont les pays islamiques. On peut donc supposer que c’est la raison pour laquelle le gouvernement ne fait rien contre l’immigration clandestine ni contre les émeutes de banlieues. Les salaires des fonctionnaires sont payés grâce à des emprunts mensuels que nous n’obtiendrions plus si nous luttions contre l’islamisation de notre pays. Je crois que l’explication est là.
Pour payer notre dette il faudra le faire sans emprunter, uniquement avec l’argent des français, en raclant les fonds de tiroirs. Je précise que l’homme d’état qui prendrait toutes ces bonnes dispositions risquerait sans doute sa vie. Les candidats deviendraient plus rares. Nous en sommes là.
Vous devrez voter pour tous les souverainistes, patriotes et indépendantistes, quels qu’ils soient, je dis bien quels qu’ils soient, qui se présenteront aux prochaines élections et surtout aux prochaines élections présidentielles et législatives.
Ce vote patriotique est le point de passage obligé pour que la France retrouve tout son éclat, son rayonnement, sa grandeur, son honneur, son niveau de vie et que l’on puisse, à nouveau, évoquer, sans rougir, la civilisation française.
Vive la République, vive la France !
Georges Martin.
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