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COMMUNIQUE.
 La décision du Président de la République de réagir contre la délinquance a été suivie d’effets : Les gitans, ces apatrides, qui sont à peine tolérés, ont été virés manu militari des camps illégaux qu’ils occupaient. Les gens du voyage comme on les appelle dans la pensée unique sont bien incapables de pouvoir se défendre.
Verra-t-on une réaction aussi rapide contre les zones de non droit occupées par les islamistes ? Je ne le pense pas. Dans mon dernier communiqué, j’expliquai que la France empruntait chaque mois le montant nécessaire pour payer les fonctionnaires. A qui ? Vraisemblablement aux pays musulmans. Cela rend donc impossible une réaction nationale contre ces zones, car les prochains crédits pourraient nous être refusés avec toutes les conséquences que nous pouvons imaginer. Nous sommes pieds et poings liés par l’Islam. Les gitans servent de bouc émissaire pour détourner l’attention du peuple. Agir contre eux apporte un crédibilité de façade pour ceux qui croient savoir mais ne comprennent rien à la politique dévoyée.
Il ne se passera rien dans les banlieues mais les gitans sans patrie supporteront tout le poids des opérations de diversion électorales de Monsieur le Président de la République.
Qu’on laisse donc les gitans tranquilles car ils ne représentent aucun danger pour la nation française.
Il n’en est pas de même pour les islamistes.
Monsieur le Président, un peu de courage, que diable !
Françaises, Français, réfléchissez et ne votez plus pour les fédéralistes que sont ces gens là !
MPFID
Le Président.
Georges Martin.
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