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De Gaulle, espérer contre tout.
L’ambiguité des régulières célébrations du Général de Gaulle – Cette année est le 70ème anniversaire du 18 juin, le 49ème de sa mort et le 120ème de sa naissance – par une génération politique qui le bafoue unanimement, tourne désormais à l’imposture.
Préfaçant, en avril dernier, la réédition des Grands Discours de guerre, Régis Debray fait pire encore dans la révérence assassine en faisant du Général statufié le grand récapitulateur de l’Histoire de France. Celui qui lui aura permis de quitter la scène historique sur un beau geste, le 18 juin, fabrication à postériori, selon Debray, en forme de baisser de rideau.
Paul-Marie Coûteaux lui adresse dans l’urgence une longue lettre de rupture, dénonçant la capitulation intellectuelle cachée derrière la révérence. Il n’y a là, démontre-il en ce texte dense et parfois violent, qu’une pure ignorance de la réalité mais aussi de la vérité du peuple français, de ses drames mais aussi de ses ressorts profonds, qui bafoue à la fois la charité, l’espérance et la foi, trois vertus théologales que les drames où glissent l’Europe en général et la France en particulier vont au contraire rendre, pour la poignée de nouveaux résistants, plus brûlantes que jamais.
COMMENTAIRE DU MPFID : Paul-Marie Coûteaux signe là un de ses plus beaux ouvrages. Ecrit sans doute sous le coup de la colère, il est un modèle du genre, un de ceux que malheureusement on n’aborde plus dans l’instruction nationale. Et on dit que la colère est mauvaise conseillère…
A lire absolument !
Edité chez XENIA
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