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LA TVA SOCIALE.
Dans cette affaire, le bon sens a été, une fois de plus absent.
En effet, s’il est indéniable que les salariés et les entreprises soient trop taxés et qu’il soit nécessaire de tout transférer en valeur ajoutée pour nous rendre compétitifs et inciter les entreprises à produire sur notre territoire (voir sur ce site le projet de réformes de la Nation Française), il n’en demeure pas moins que ce que nous propose le gouvernement n’est qu’une augmentation déguisée de nos impôts et une perte de pouvoir d’achat pour les plus faibles.
Ils ont tout simplement omis de rééquilibrer les salaires afin qu’il n’y ait aucune perte de pouvoir d’achat, dans un premier temps, pour qui que ce soit. Les augmentations viendront plus tard. Peut-être l’ont-ils fait volontairement. Peut être aussi, l’ont-ils fait dans la hâte, face à une élection qui s’annonce désastreuse pour le pouvoir en place. Peut-être, aussi, ne peuvent-ils pas le faire, englués qu’ils sont dans le broyeur européen. La multiplication des taux de TVA aura aussi pour conséquence d’augmenter la quantité de travail inutile au sein des entreprises ainsi que des frais de comptabilité plus importants.
Leur action est en même temps un aveu. Ils ont compris qu’il fallait faire des réformes profondes de notre Nation mais que cela était rendu impossible par tous les accords européens qu’ils avaient imposés et signés. Par ailleurs, en supposant qu’ils souhaitent prendre de vraies mesures, ils n’en ont plus le temps avant les élections.
Il est de plus en plus visible que si nous voulons survivre, nous devons sortir de l’Europe Fédérale pour aller vers une Europe Confédérale dans laquelle chaque Nation la composant resterait maîtresse de son destin. Il faut revenir aux monnaies nationales. L’Euro pourrait rester une monnaie commune comme l’était l’écu auparavant.
En tous cas, c’est la débandade au sein du parti au pouvoir. Tous les coups seront bons pour le conserver même s’ils ne savent plus quoi en faire. L’opposition P.S., elle aussi, navigue, sans bien savoir où elle va et surtout pourquoi elle y va..
La réponse apportée à la crise n’est pas à la mesure de la situation. Loin s’en faut.
Ces deux grands partis, l’UMP et le PS, nommés par dérision UMPS, tant leurs vues sur l’avenir sont similaires, ne sont plus à même d’apporter quoi que ce soit de nouveau. Ils n’ont plus rien à faire en politique.
Ne votez plus pour ces gens là ! Ils nous conduisent à la catastrophe.
Vive la République ! Vive la France !
Georges Martin.
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