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QUEL MERDIER !
« Ah ! Mes amis quelle catastrophe, Tu m’contredis, tu m’apostrophes. Avec ton venin et ta hargne, tu ferais battre des montagnes. Ah ! J’ai décroché le gros lot, le jour où je t’ai rencontré. Si tu t’taisais, ce s’rait trop beau, seulement voilà tu t’laisses aller ».
Si j’ai repris quelques paroles d’une très belle chanson de Charles Aznavour, c’est par écœurement en écoutant celles et ceux qui ont la prétention de nous demander de revoter pour eux. Quel culot ! Ils nous prennent pour des imbéciles qui ne comprennent rien à rien.
Ils ne passent leur temps qu’à s’invectiver. Connaissez-vous leurs objectifs ? Non, car ils n’en ont aucun. Seul le pouvoir les intéresse ainsi que les avantages qui y sont liés. Leur seule technique consiste à augmenter les impôts. Comme si le smicard pouvait encore payer davantage.
Seule, à ce jour, Marine le Pen est restée réservée. Nous en saurons plus, sans doute, vers la fin janvier et le début février. En tous cas, les idioties habituelles lancées ici ou là l’amusent certainement beaucoup.
Par contre, ce qui l’amuse sans doute beaucoup moins, c’est le barrage épouvantable qui lui est fait dans sa recherche de signatures. On voit ainsi que les gens de l’UMPS ont peur de Marine le Pen. Elle risque d’être absente de la campagne pour un problème vicieux de signatures ridicules. Ils n’ont trouvé que ce moyen pour l’empêcher de se présenter devant les électeurs.
Où se trouve l’esprit républicain dans tout cela ? Je ne le vois nulle part.
Ils ont pourtant eu tout le temps qu’il leur fallait pour mettre en œuvre ce que les français attendaient d’eux. L’UMPS a, en permanence, le mot république à la bouche lorsque cela l’arrange, surtout au moment des élections. mais se comporte en vrai dictateur par des intimidations permanentes vis-à-vis des Maires et de leurs concurrents potentiels.
Croyez-vous que votre salut puisse venir de gens qui s’adonnent à de telles bassesses.
Nous avons vu le Président de la République fêter Jeanne d’Arc. Nous le verrons bientôt, juste avant les élections, à Colombey-les-Deux-Eglises. Il donnera ainsi l’apparence d’avoir un amour immodéré pour la France, ainsi qu’un gage de gaullisme pour récupérer les voix de ceux qui n’ont pas encore compris.
Le peuple de France ne pourra pas admettre une telle situation.
Rien que pour tout cela, il ne faut plus voter pour eux. C’est dans cet acte que se trouve notre salut.
Vive la République ! Vive la France !
Georges Martin.
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