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A tous ceux qui ont manifesté le désir de se rassembler
Quelques jours se sont écoulés après le naufrage des listes " Pour une autre Europe ".
Beaucoup d'entre vous sont déçus, découragés, ou mécontents, irrités.
Certains veulent déposer les armes.
D'autres passer à d'autres activités, moins frustrantes.
D'autres encore s'arquebouteraient, par fidélité, sur les positions de leur chef, par honneur.
D'autres cherchent, dans le brouillard, une voie.
Ces réactions sont humaines, et dans un sens,tragique .
.Mais, enfin, de quoi s'agit il ?
Non pas de la défaite de nos idées, mais de la défaite de candidats partis en ordre dispersé.
Non pas de la défaite du souverainisme, mais de celle de la division, des boutiques.
Et nous l’avions tous prévue, et même annoncée.
Or l'enjeu véritable, c'est notre pays.
Laisser perdurer ce jeu funeste de compartimentage politique, c'est être complice des forces que nous combattons.
Laisser perdurer de petites divergences individuelles, de petites réactions épidermiques, c'est aussi être complice.
Que faire ?
L'homme providentiel, pour l'instant, c'est la somme de nos volontés.
Et notre volonté à tous, c'est l'union.
Nous allons la réaliser: d'abord nous rencontrer, en table ronde, sans formalités.
Convenir donc d'un point de rencontre et de reconnaissance.
En ce temps de vacances, qui ne se déplace pas? Un jour se trouve toujours.
Le courriel, moyen commode, ne remplace ni le regard ni la parole.
Il faudra ensuite faire sentir aux "appareils politiques " notre détermination.
Sans nous, ils viennent de le vérifier, ils ne sont rien .
Combat à front renversé : ou ils nous concertent, puis s'accordent.
Ou ils perdent nos voix, et en ce temps d'appels à charité pour dettes, nos cotisations.
La France manque d'hommes de caractère ? A nous d'en avoir
Françoise Buy-Rebaud. Georges Martin.
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