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LA CHUTE DE LA FRANCE.
Notre cher et beau pays, la France, est encore une fois tombé bien bas. Nous allons toucher le fond du précipice et le réveil fera très mal. Les indépendantistes ont prévenu le peuple depuis de nombreuses années. Cela ne peut-être nié. Le peuple a écouté les délateurs, pour son malheur.
Nous disposons pourtant de tous les atouts pour nous placer dans les premiers rangs du concert des nations.
Chaque fois que j’essaie de parler politique avec quelqu’un il m’est répondu d’un ton gêné: « Cela ne m’intéresse pas ! Je ne fais pas de politique ». En général, c’est faux car le simple fait de voter est un acte politique. Il implique cependant un minimum de connaissances. S’intéresser simplement à son bien être, à sa rémunération, sont des actes politiques. Protester contre la vie chère, c’est un acte politique. Faire grève pour des revendications salariales, c’est un acte politique. Se présenter sur une liste municipale, c’est un acte politique. Tout ce qui touche à l’organisation de notre vie est politique. Ceux qui disent ne pas en faire sont les timides, ceux qui ont peur de s’exprimer, qui doutent d’eux-mêmes ou tout simplement qui n’y comprennent rien, parce qu’ils ne se sont jamais intéressés à l’histoire de notre pays. Ils laissent ainsi grande ouverte la porte à toutes les manipulations et à tous les abus de pouvoir. Dans la grande majorité des cas, il s’agit de citoyens qui votent à droite mais qui ne veulent pas que cela se sache. Ils ont été culpabilisés par les mensonges des marxistes assénés depuis des décennies. Ils sont devenus complexés parce qu’on leur a fait croire que le passé de la France fut ignominieux. Ils sont traités de fascistes dès qu’ils expriment leurs idées politiques. C’est le plus gros mensonge qui figure à l’actif de la gauche car je le répète, encore une fois, et je le répéterai chaque fois que cela sera nécessaire, le fascisme fut inventé par un petit député socialiste marxiste au parlement italien. Il s’appelait Bénito Mussolini. Adolph Hitler s’inspira de celui-ci pour créer son parti national socialiste qui ressemblait comme deux gouttes d’eau, dans son fonctionnement, au parti communiste d’URSS. Le fascisme est historiquement de gauche. Cela doit être répété et encore répété.
Les seuls qui s’expriment ouvertement sont les marxistes. Ils n’ont aucun complexe. Ce sont eux seulement qui détiennent le monopole du cœur et qui sont vierges de tout défaut. Ils sont blancs comme neige. Ils sont les seuls à être bons. Ils sont les seuls à répandre la bonne parole. Il n’y a que dans leurs rangs qu’on peut trouver des intellectuels. Ils sont les moralistes du monde. Pourtant, le marxisme qu’ils ont soutenu depuis l’origine est responsable de la mort de 120 millions d’individus sur l’ensemble de la planète en additionnant les morts de tous les pays où ils sont arrivés au pouvoir. Ils ont réussi à transférer leurs responsabilités sur leurs opposants à cause de l’ignorance du peuple qu’ils ont entretenue par instruction nationale interposée. Ils ont trouvé le mot magique : fascisme. Remarquez que cela a marché tout simplement parce que les Français ne connaissent pas l’histoire.
Je rappelle, encore une fois, une phrase de Victor Hugo : « Celui qui ne respecte pas le passé n’est pas digne de l’avenir ». Pour le paraphraser, je dirai que celui qui ne connait pas le passé ne peut pas envisager l’avenir, car celui-ci est le prolongement du passé. Il peut tout juste vivre au présent, mais sans le comprendre. Le problème, c’est que tous le monde vote en toute bonne fois, mais sans comprendre les enjeux, pour n’importe qui et pour n’importe quoi, sur la bonne mine du candidat. On en voit le résultat aujourd’hui.
Voter sans savoir pourquoi est désastreux. Si la France en est réduite à s’endetter pour vivre et à vendre petit à petit son patrimoine, c’est la faute des Français qui donnent leurs suffrages à ceux qui parlent bien ou qui ont dans leur discours le mot magique : socialisme, sans tenir compte du pourquoi ni du comment. Je rappelle ici que les privatisations n’ont jamais été aussi fortes que sous le gouvernement Jospin. Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais.
Qu’on me cite un seul pays, au monde, où les socialistes marxistes arrivés au pouvoir auraient amélioré le niveau de vie de ses habitants. J’attends une réponse. Moi, je n’en ai pas trouvé.
Monsieur Olivier Besancenot parle bien. C’est vrai ! Il est même sympathique. Cependant, s’il avait le pouvoir, je suis sur que nous subirions la pire des dictatures. De plus, ses associés ne m’inspirent pas confiance, mais alors, pas du tout. Il faudrait sans doute se battre dans les rues pour recouvrer notre chère liberté.
Nous partageons avec lui : ses constats sur la misère, la précarité, les délocalisations, les grands financiers qui s’enrichissent de plus en plus et nous transforment en esclaves modernes. Nous divergeons complètement sur les remèdes. Nous sommes trop attachés à notre liberté, et vous aussi, pour prendre le risque d’élire des députés de la ligue anticapitaliste qui ne sont, en fait, que des trotskistes à peine déguisés et qui une fois au parlement européen s’occuperont d’idéologie au lieu de mettre au pas la commission de Bruxelles qui nous asphyxie. Monsieur Nicolas Sarkozy prend de gros risques en voulant refaire avec lui ce que François Mitterand avait réussi avec le Front National en le faisant monter dans un premier temps et en le diabolisant ensuite pour scinder la droite en deux. Il faut dire que Monsieur le Pen l’avait bien aidé. Il réussit, ainsi, à garder le pouvoir pour mettre en œuvre une politique qui n’a en aucun cas redressé la France. En faisant cela, il détruisait la droite traditionnelle et cette certaine idée de la France dont nous aurions aujourd’hui grand besoin.
Nous mourrons d’un excès d’idéologie marxiste qui au fil des ans s’est infiltré dans nos esprits jusqu’à nous rendre aveugles sur de nombreux points vitaux. On le voit bien avec les derniers sondages qui donnent un score intéressant à Monsieur Besancenot. La façade, toujours la façade. Cela démontre bien, en tous cas, que beaucoup de français sont déboussolés au point de vouloir tomber de Scaribe en Scilla.
La France chute parce que les marxistes se sont acharnés au fil des décennies à nous imposer une idéologie dont le but était de détruire notre colonne vertébrale à laquelle chaque français était attaché, afin de faire de la France un pays communiste appartenant à l’internationale prolétarienne. Cette colonne était le support de notre civilisation. Cette destruction lente arrive aujourd’hui à son aboutissement. Nous sommes presque au fond du gouffre, intellectuellement et matériellement.
Quand les français comprendront-ils que leur bonheur n’est pas dans le marxisme ni dans le capitalisme, mais dans une politique proposée par les souverainistes qui est celle de la France et des français ?
Oui, mes chers compatriotes, le renouveau peut arriver, en France, à condition que chaque français le veuille. Pour cela, il aurait fallu que les souverainistes d’Europe deviennent majoritaires au parlement européen afin de pouvoir influencer considérablement la Commission de Bruxelles et ensuite prendre le pouvoir en France avec un gouvernement qui ne soit plus fantôme ni fantoche, mais investi de ses pouvoirs légaux. Les résultats des dernières élections présidentielles françaises ont fait perdre de nombreuses années au peuple de France qui est le grand responsable de son malheur car il s’est laissé berner. Sans doute lui a-t-on mis trop de paillettes devant les yeux !
Il ne sert à rien de manifester et de crier dans les rues si aux élections le peuple vote toujours pour les mêmes, c’est-à-dire pour ceux qui les ont mis dans la situation qu’il déplore.
La France fut la victime de la guerre froide. Les soviétiques ont cherché à déstabiliser l’occident afin de l’affaiblir. Le tort de la France fut d’être située en Europe, à proximité de l’URSS, et de posséder de nombreuses colonies. Ils ont donc commencé par nous, en déclenchant des guerres coloniales pour nous affaiblir. Elles ne furent en fait que des guerres entre grandes puissances par colonies interposées. Les forces de frappe nucléaires interdisaient toutes autres sortes d’affrontements. Ces agissements étaient conjugués avec les efforts de cette cinquième colonne qui a le culot de toujours se faire appeler « Parti communiste ». Le résultat, vous le voyez aujourd’hui. Nous sommes presque au fond du précipice et en danger de mort.
Il est clair que celui qui redressera l’économie de notre pays n’aura à vous offrir, je l’ai déjà dit, dans un premier temps, pour paraphraser Winston Churchill, que de la sueur et des larmes avant de nous redonner une grandeur que notre pays n’aurait jamais du perdre. C’est la seule façon de reconstruire ce qui a été détruit depuis des décennies par une incompétence notoire associée à une volonté de destruction de notre civilisation. Ce redressement demandera au moins deux générations car il faudra rééduquer les âmes en commençant par la jeunesse.
Quand un peuple s’en remet à d’autres pour assurer son destin, cela signifie qu’il est bien près de mourir.
Toutes les promesses mirobolantes qu’on vous proposera dans un but électoraliste n’amélioreront en aucun cas votre niveau de vie, bien au contraire.
O ! peuple de France, n’oublie pas de remercier lors des élections européennes et dans toutes les autres, comme il se doit, les marxistes et les capitalistes qui nous ont mis dans cette situation de détresse en faisant régner en permanence une atmosphère quasi insurrectionnelle rendant ainsi le pays ingouvernable pendant de nombreuses années. On en voit les résultats aujourd’hui.
De la même manière que le communisme s’est effondré pour ne pas avoir réussi sa mondialisation, le capitalisme s’effondrera pour avoir réussi la sienne et il entraînera dans sa chute tous les pays qui s’y seront soumis, corps et âme. Il serait temps de porter au pouvoir des hommes politiques responsables venant pour servir et non pas pour se servir.
Peuple de France, tu dois réagir dès maintenant. Il n’est plus temps d’attendre. Demain, il sera trop tard.
Vive les nations libres dans une Europe libre!
Adhérez à notre club de réflexion : le MPFID !
Vive la République, vive la France !
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