LE SOCIALISME EST MORT, VIVE LE SOCIAL. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Georges Martin   

LE SOCIALISME EST MORT, VIVE LE SOCIAL.

Les éternelles disputes idéologiques qui marquent la vie du parti socialiste, entre ceux qui veulent tenir compte de quelques réalités et ceux doctrinaires partisans de l’idéologie, marquent la fin du socialisme marxiste.

Ils se bercent de douces illusions en espérant que leurs dernières trouvailles puissent réussir à réduire le chômage. Cela ne sera pas. Le socialisme marxiste ne marche pas.

Qu’on me fasse savoir s’il existe un seul pays au monde où le socialisme marxiste soit arrivé au pouvoir et ait réussi à améliorer le niveau de vie des habitants de ce pays. Il n’y en a aucun. On me désigne invariablement les pays Scandinaves. C’est faux ! On oublie que les régimes dans ces pays sont des royautés qui font du social, pas du socialisme. Les républicains feraient bien de s’en souvenir.

Je rappelle que la gauche marxiste jusqu’à François Mitterrand chantait l’Internationale. Il est bon de se le rappeler de temps en temps.

La gauche marxiste est responsable dans le monde de la mort de 100 millions d’individus. C’est impressionnant.

Les marxistes avaient compris que c’étaient les défauts des hommes qui étaient responsables de tout ce qui se passait sur la planète. Alors, ils décidèrent de changer l’homme. Pour cela il fallait faire table rase du passé, anéantir les cultures existantes et créer un nouveau genre humain. Cette utopie est bien entendu impossible. Ils tuèrent comme au Cambodge tous ceux qui avaient une formation car ils étaient déjà « pollués » par leur environnement, leur éducation et ne pouvaient pas être reformatés.

Il va falloir reconstruire, en nous basant sur le social, une société à échelle humaine dans laquelle l’homme ne sera plus un esclave mais un être à part entière qui aura toute sa place et pourra vivre en harmonie avec ses semblables. Il faudra tenir compte des défauts des hommes qui pourraient encore une fois les entraîner vers des folies annihilantes.

Nous devrons nous inspirer de notre passé pour envisager notre avenir. L’avenir, je le répète est le prolongement du passé.

Le peuple devra avoir toute sa place au sein de cette société. Il devra être libre de travailler et de concevoir. Il sera aussi responsable. L’Etat ne devra plus interférer sauf pour créer les lois qui définiront les relations entre tous les individus et qui empêcheront la domination de l’homme par l’homme.

L’état « providentiel » qui sait tout, qui fait tout, qui pense pour tout le monde ne doit plus être. Un état, je l’ai déjà dit et écrit, doit créer les conditions qui permettent aux hommes de vivre et de travailler en toute liberté sans aucune interférence étatique. Cet état devra œuvrer pour que nos relations avec les autres nations soit la plus harmonieuse possible et dans ce cadre nous faire respecter. C’est toujours le fameux problème de la main de fer dans un gant de velours. Pour cela, il faut des hommes politiques de qualité et expérimentés. Les conditions d’admission aux élections législatives et présidentielles doivent être complètement revues. La condition primordiale demandée aux candidats serait une expérience basée sur une confrontation avec la vie de tous les jours, sous forme de prises de risques, pendant au moins 10 ans, en engageant sa vie familiale et ses biens personnels.

Celui qui sera élu devra maintenir une défense nationale capable de protéger nos intérêts en toutes circonstances. Pour cela, une distinction en deux parties est nécessaire :

1- Une armée de métier puissante capable d’intervenir rapidement en tous points où nos intérêts seraient menacés.

2- Une garde nationale capable d’intervenir immédiatement sur notre territoire en cas d’attaque subversive. Celle-ci rend obligatoire la remise en place du service national qui serait en même temps le complément indispensable de la formation dispensée par une instruction nationale révisée, soit un esprit sain dans un corps sain. (Voir mon texte traitant de ce sujet et qui figure sur ce site : les réformes de la Nation française).

Les Français n’ont pas besoin du socialisme. Ils ont avant tout besoin d’une instruction nationale performante qui leur apprenne à penser et à réfléchir.

Le bon sens et la raison doivent devenir leurs guides à l’avenir. C’est à cela que doivent veiller nos hommes politiques. Ce n’est apparemment pas le cas actuellement. Le peuple fera le reste. Actuellement ce dernier est tenu à l’écart des grandes décisions y compris celles traitant de sa souveraineté. Hélas !

Vive la France libre, indépendante et souveraine.

Georges Martin.

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