QUEL AVENIR AVONS-NOUS? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
FaibleMeilleur 
Écrit par Georges Martin   

QUEL AVENIR AVONS-NOUS ?

Cette question est d’un immense intérêt, car c’est celle que se posent actuellement toutes les françaises ainsi que tous les français.

Pour mieux comprendre celle-ci, il faut tout d’abord répondre aux trois questions clefs suivantes que j’ai évoquées dans un article précédent :

1- D’où venons-nous ?

2- Qui sommes-nous ?

3- Où allons-nous ?

La religion catholique nous enseigne que nous descendons d’Adam et d’Eve qui furent le premier homme et la première femme sur terre. C’est le spirituel. Les lois scientifiques de l’évolution nous enseignent que nous descendons d’êtres vivants, à l’origine aquatiques qui s’adaptèrent à une vie terrestre et évoluèrent au fil des millénaires en fonction de leur environnement pour arriver à ce que nous sommes aujourd’hui.

Nous sommes des êtres humains, des homo-sapiens, tous autant que nous sommes. Notre caractère est du type individualiste. Cependant, notre faiblesse physique compensée par une intelligence créatrice, nous a obligés à vivre en communauté pour mieux nous protéger. Cela engendre, en permanence, naturellement, des conflits d’intérêts. Nous sommes pleins de qualités mais aussi de défauts. Je crois que, peut-être, à part les félins, nous sommes les seuls êtres qui peuvent tuer par simple plaisir.

Il est beaucoup plus difficile de savoir où nous allons. Notre avenir sera ce que nous voudrons qu’il soit, à la condition de prendre en compte cette qualité qui est aussi un défaut, je veux dire l’esprit de compétition, issu de notre caractère individualiste, lequel, s’il n’est pas limité, peut très bien, nous conduire à des extrémités destructrices. Le futur n’est rien d’autre que le prolongement du passé. Il est donc directement lié à nos origines. Il est impossible d’envisager l’avenir sans connaître ce dernier.

Les régimes communistes prétendaient faire table rase du passé. On a vu ce qui est arrivé.

Alors, pour répondre à la question du départ : quel avenir avons-nous, il faut bien comprendre que nous allons, par notre faute, passer par des malheurs exemplaires. Pour mieux vous aider à comprendre ce que je viens d’énoncer, je vous demande de lire avec attention le premier paragraphe des mémoires de guerre du Général de Gaulle :

« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a en moi d’affectif, imagine naturellement la France telle la princesse des songes ou la madone aux fresques des murs comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. S’il arrive parfois que la médiocrité marque ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie imputable aux fautes des français, non au génie de la patrie. Mais aussi, le coté positif de mon esprit me convainc que la France n’est elle-même qu’au premier rang, que seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même, que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur ».

Vous l’aurez remarqué, ce magnifique paragraphe peut être scindé en deux parties :

La première moitié est consacrée aux sentiments, à l’amour. Le Général compare la France à la princesse des songes et à la Madone aux fresques des murs comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. Il l’idéalise. C’est l’amour de son pays, l’amour de sa patrie et le grand destin qui doit en découler. Quand on aime quelque chose ou quelqu’un on ambitionne pour lui ce qu’il y a de meilleur.

Cela n’empêche pas le Général d’être réaliste dans la seconde partie. Il nous parle des ferments de dispersion que nous portons en nous-mêmes. Alors, que sont-ils donc ces fameux ferments ? Et bien, si nous reprenons l’histoire de notre pays, on constate que depuis toujours, le territoire sur lequel nous vivons fut une terre de passages de conquêtes et d’immigration. Nous savons tous que lorsqu’une armée passe sur un territoire, elle laissera toujours, en se retirant, des hommes qui resteront sur place pour y vivre. S’ils sont peu nombreux, ils seront assimilés en deux générations. S’ils sont nombreux, ils créeront des communautés difficilement assimilables, c'est-à-dire ces fameux ferments de dispersion qui rendront difficiles la réalisation de l’unité du pays. C’est parce qu’existent les ferments de dispersion que le Général de Gaulle parlait toujours de grandeur. Que n’a-t-on pas dit à ce sujet? Le fameux orgueil du Général ! Les français, encore une fois, n’avaient pas compris. Le Général, par contre, savait que quand la France est grande et gagne, les différentes communautés qui la composent se regroupent autour du drapeau national par une fierté d’appartenance à une même nation. Le pays fait alors son unité et dans ce cas uniquement. « La France ne peut-être la France sans la grandeur ». Je peux citer un exemple récent. C’est dommage qu’il ne s’agisse que d’un match de football. Quand la France gagna la coupe du monde, elle fit, pour une nuit, son unité. Quand la France est petite et médiocre, les femmes et les hommes qui composent son peuple se replient sur leurs communautés d’origine. Le Général avait raison, nous sommes condamnés à la grandeur pour survivre. Malheureusement, nous n’en prenons pas le chemin. D’autres raisons sont autant de ferments de dispersion supplémentaires. Par exemple ne plus s’intéresser à notre passé, en se disant, qu’en se regroupant avec d’autres nations, cela serait beaucoup plus facile. C’est la solution de facilité qui ne mène à rien, sauf à l’anéantissement. Pour détruire la France il est facile de faire miroiter au peuple des promesses utopiques, un monde radieux dans le futur. Cela ne peut aboutir qu’à des malheurs exemplaires.

Philippe de Villiers disait : « La France est un besoin du monde ». Pour prétendre à cela, il faut prendre de la hauteur et devenir un modèle. Actuellement, nous n’en prenons pas, hélas, le chemin. Nous vivons sur une réputation passée qui est hélas méconnue de notre jeunesse.

Jusqu’à présent, le France a toujours réussi à se tirer de nombreux mauvais pas. Il n’en sera peut-être pas toujours de même. Seul l’amour de notre patrie peut nous permettre de nous redresser. Pour cela, seuls les patriotes, les indépendantistes et les souverainistes peuvent résoudre la catastrophe majeure que nous traversons.

J’ai beau chercher de tous les cotés, je ne vois qu’eux pour que nous puissions espérer avec un maximum de chances de réussite, mais ce sera long. Le niveau auquel nous sommes descendus est très bas ; tellement bas qu’il nous faudra beaucoup de temps pour remonter la pente, intellectuellement et financièrement. Les deux sont liés. Nos propres erreurs font qu’à mon avis deux générations de Français seront ainsi sacrifiées.

Rejoignez l’union des patriotes, des indépendantistes et souverainistes dans un combat pour notre survie.

Vive la France libre, indépendante et souveraine !

Georges Martin.

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
Joomla Templates by Joomlashack