PROJET DE REFORME DE LA NATION FRANCAISE. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
FaibleMeilleur 
Écrit par Georges Martin   

PROJET DE REFORME DE LA NATION FRANCAISE.

J’ai passé 95% de ma carrière professionnelle à mon compte, avec des hauts et des bas, sans protection d’aucune sorte (syndicats inexistants). J’ai pris des coups toute ma vie. Je peux donc vous parler de tout ce qui fait entrave au fonctionnement de notre nation. Si je ne sais pas toujours avec certitude ce qu’il faut faire dans certaines circonstances, je sais, par contre, ce qu’il ne faut pas faire.

Cela m’a entraîné à réfléchir, depuis longtemps, dans le cas bien improbable où une femme ou un homme vertueux prendrait le pouvoir en 2017, à la manière dont nous pourrions redresser notre pays : la France. Sait-on jamais ? Et puis, si ce n’est pas dans deux, ce sera dans six ans, onze ans etc...Plus nous attendrons plus ce sera difficile et sans doute violent.

les différents gouvernements qui se sont succédés depuis 50 ans connaissent ces propositions qui sont la logique même. S’ils ne les mettent pas en application, c’est tout simplement parce qu’ils subissent d’énormes pressions de la part de la haute finance internationale et qu’ils n’ont pas le courage nécessaire et suffisant pour imposer ce qui devrait être fait et que le peuple de France attend avec impatience.

Quelle est la situation de notre Nation?

1- Une perte totale de notre droit à disposer de nous-mêmes.

2- Un endettement qui avoisine 100% du produit intérieur brut (chiffre officiel).

3- Une industrie qui se délocalise de plus en plus.

4- Une fuite permanente des cerveaux.

5- Une immigration imposée et massive.

6- Une éducation et une instruction qui tombent en ruine.

7- Un peuple qui est de plus en plus marginalisé par rapport à sa défense nationale.

8- Un peuple qui est de plus en plus mis de coté pour tout ce qui concerne son avenir.

9- Des prélèvements obligatoires qui grèvent de plus en plus les entreprises, les rendent de moins en moins compétitives, malgré tous leurs efforts.

10- Des frais généraux de l’état qui représentent un pourcentage beaucoup trop élevé par rapport au PIB.

11- Une flambée du prix des loyers.

12- Les ponctions non productives permanentes faites par des rentes de toutes sortes et qui détruisent le pouvoir d’achat (loyers surévalués, ponctions exagérées des banques sur les comptes, et à beaucoup plus grande échelle les traideurs qui appauvrissent quand ils ne détruisent pas les économies des nations).

13- Des produits agro-alimentaires de plus en plus chimiques et qui sont néfastes à la santé. Depuis que l’homme vit sur terre, il s’est habitué à son environnement pour sa nourriture. Son organisme vit en équilibre avec les plantes alimentaires et la viande naturelles auxquelles il s’est habitué sur des millions d’années. En un peu plus de cent ans, on a introduit dans l’alimentation de nombreux colorants de synthèse, des pesticides et des conservateurs. L’organisme doit faire face à de nouvelles maladies souvent mortelles.

On se rend bien compte que nous allons à la catastrophe.

Je me suis aperçu que les taxations et charges de toutes sortes détruisent les hommes, les objets et les entreprises sur lesquels elles sont appliquées. L’état s’en est d’ailleurs rendu compte puisqu’il a créé des zones franches. Les entreprises fuient notre sol pour s’installer dans des pays à bas salaire, sans charges sociales.

Alors ! Pourquoi ne le fait-il pas et que faire ?

Dans la situation actuelle, en me basant sur ma longue expérience personnelle professionnelle, sans protection d’aucune sorte, je le répète, il faudrait tout simplement défiscaliser les entreprises et les individus, en bref, les affranchir des impôts et des charges qui les grèvent.

Je propose de tout remettre à plat et de recréer une économie française qui soit adaptée à ce que nous sommes et à notre environnement.

Que faire pour cela ?

A- Pour mettre en place les réformes nécessaires, il est obligatoire et indispensable de reprendre le contrôle de nos leviers de commande, sortir de la monnaie unique qui pourrait devenir éventuellement une monnaie commune, et de revenir à notre bon vieux franc, ainsi que de sortir de l’Europe Fédérale qui deviendrait une Europe de la coopération privilégiée entre nations souveraines appelée aussi Europe des Nations ou Europe Confédérale.

B- Dans le même temps, il faudrait transférer toutes les charges sociales et les impôts de toute nature (entreprises et individus) en valeur ajoutée. Avec l’évolution technique et technologique, il est évident que faire peser toutes les charges et une partie des impôts sur les entreprises et les salariés, qui sont en nombre décroissants, revient à les détruire.

Pour qu’une économie fonctionne, je l’ai déjà dit, il faut qu’il y ait des fabricants, des vendeurs et des acheteurs. Il faut donc que les acheteurs puissent acheter pour que les vendeurs puissent vendre et les fabricants fabriquer.

Actuellement, celui qui crée les richesses est le laissé pour compte. Dans notre société seuls les financiers, ceux qui stockent et vendent le travail des autres gagnent des salaires qui sont largement surévalués par rapport à ceux qui créent les richesses nationales et prennent tous les risques.

Je suggère, dans un premier temps, de passer, par exemple, le SMIC à 2000,00 euros par mois et dans le même temps de transférer l’ensemble des impôts et taxes de toutes natures ainsi que l’ensemble des charges sociales, en valeur ajoutée. Le principe de base est que celui qui consomme beaucoup sur les richesses nationales paye beaucoup et que celui qui consomme peu paye peu. La qualité de nos prestations sociales doit être uniquement fonction de notre dynamisme. Nous n’avons pas à faire payer à nos clients étrangers la qualité de nos prestations sociales. La valeur ajoutée doit être naturellement récupérable, pour cette raison, à l’exportation. Cela aura aussi pour avantage durable, d’assurer à Madame Marine le Pen, une tranquillité du coté des syndicats et autres opposants, après son élection.

Cela ne pourra pas se faire sans un rééquilibrage des salaires. En effet, à quoi bon verser à quelqu’un un salaire de 10000,00 euros par mois si c’est pour lui en reprendre 40%, c’est-à-dire 4000,00 euros. Il me semble préférable de ne lui donner que ce qui doit lui revenir personnellement au final, c'est-à-dire, dans le cas cité, 6000 euros. Je ne vous fais pas un dessin sur l’économie du nombre des fonctionnaires. On supprimerait en grande partie le « je prends à Paul pour donner à Jacques » qui est un travail inutile et coûteux. Le Président Nicolas Sarkozy voulait ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux qui partent à la retraite. Ceux qui auraient du les remplacer sont donc allés s’inscrire au chômage car il n’avait pas mis en place les réformes nécessaires à la création d’emplois. Je ne vois pas où se trouve l’économie. Dans le système que je propose il y aurait création d’emplois. Les frais généraux de l’état en seraient grandement diminués. Il faudrait aussi parallèlement procéder à un blocage des loyers qui ne devraient plus dépasser un pourcentage raisonnable annuel de la valeur réelle de la propriété louée. Les loyers au noir (dans l’état actuel des choses) seraient réprimés avec la plus grande sévérité.

Avantages du système :

1- Désintérêt pour le travail au noir.

2- Diminution de nos prix de vente à l’exportation qui ne seraient plus grevés par le poids des charges sociales et des impôts.

3- Diminution du prix des services.

4- Diminution des coûts des produits manufacturés employant beaucoup de main d’œuvre.

5- Nouvel intérêt pour l’embauche de salariés officiels. Actuellement quand un patron doit choisir entre un homme et une machine, il choisira forcément la machine qui ne lui coûtera aucune charge sociale. C’est inhumain. En clair, la sécurité sociale crée l’insécurité sociale.

6- Nouvel intérêt pour le retour de nos entreprises après leur délocalisation ainsi que pour l’installation d’entreprises étrangères sur notre territoire créant ainsi de nouveaux emplois.

7- Désintérêt des délocalisations pour nos propres entreprises.

8- Les locations des appartements redeviendraient accessibles.

9- Devenir propriétaire serait à nouveau à l’ordre du jour pour les salaires les plus modestes. Le bâtiment utilise beaucoup de main d’œuvre et les prix des appartements seraient en forte baisse.

10- Les produits importés se verraient appliquer la même taxe que nos propres produits dans laquelle seraient incorporées les charges sociales.

11- Diminution des frais de sécurité sociale par une amélioration de la santé grâce à une alimentation de qualité.

C- Les allocations familiales.

Il faudrait transformer le système des allocations familiales en salaire pour la mère de famille qui désire éduquer ses enfants. Ce salaire donnerait droit à une retraite. Je propose que quatre montants soient attribués. Ce salaire serait versé au nom de la mère de famille et à elle seule. Il lui reviendrait de plein droit.

a- Pour un enfant.

b- Pour deux enfants.

c- Pour trois enfants.

d- Pour quatre enfants.

Bien sur, la famille pourrait dépasser librement ce nombre mais sans augmentation de salaire. Cela obligerait les maris à travailler dans certains ménages issus de l’immigration.

Ce salaire serait assujetti à une obligation de résultats. Je veux dire une bonne éducation. L’état devenant le patron des mères de famille aurait un droit de regard sur la qualité de l’éducation. Ce salaire pourrait être revu ou supprimé, dans les cas graves, au cas où la mère de famille ne remplirait pas ses devoirs. Pour les enfants particulièrement turbulents, il serait prévu des centres d’éducation spécialisés en pension, qui à la demande des parents viendraient au secours des familles ayant de grosses difficultés avec leurs enfants.

Avantages du système

1- Les mères de famille pourraient enfin attendre leurs enfants à la sortie des écoles. Ces derniers seraient protégés des dealers et autres voyous qui pullulent actuellement. Il n’y aurait plus de vagabondages nocturnes de la part des mineurs.

2- Les membres d’une même famille seraient plus étroitement liés et responsabilisés, quelles que soient leurs origines.

D- L’instruction nationale.

Savoir lire écrire et compter redeviendrait la base de l’instruction. Les enfants les plus doués pour les hautes études se révèleraient d’eux-mêmes. Je propose d’en revenir au principe des examens et des concours. La logique impose que les universités et les grandes écoles ne reçoivent comme élèves que les meilleurs d’entre nous. C’est une évidence et l’intérêt de la Nation. L’état devrait tenir compte de la situation familiale de l’élève. Un élève issu d’un milieu très modeste doit avoir les mêmes possibilités d’accès aux grandes études. Les seuls critères valables de sélection sont la facilité, le don de l’élève pour ces dernières, ainsi que son opiniâtreté à étudier. Dans ce cas, les études doivent être prises en charge par l’état.

L’informatique serait bannie de l’instruction nationale dans la première jeunesse où se forme le cerveau, où les neurones se relient entre elles de manière à former un centre de la pensée performant. La jeunesse est le meilleur moment pour permettre cela. Si c’est l’ordinateur qui fait le travail à la place de l’élève, je ne vois pas comment il pourrait développer son cerveau. Actuellement, on forme des bacheliers « presse-boutons ».

Il n’est pas question de supprimer l’informatique. Ce serait idiot. Je propose, qu’à la fin des études, une année entière soit consacrée à l’étude détaillée de l’informatique mais une fois seulement après que la tête eut été bien remplie.

Les hommes sont comme les arbres. Certains sont à croissance lente, d’autres à croissance rapide et les critères d’âges sont discriminatoires. Il existe de nombreux cas où ceux qui sont inaptes aux études à 15 ou 20 ans deviennent passionnés pour les hautes études, sur le tard, et réussissent de grandes choses.

Je suggère de créer une filière pour les adultes qui pourraient ainsi reprendre des études à tous les moments de la vie. Ce n’est pas simple mais la France y gagnerait en qualité.

Avantages du système.

1- Stopper ses études à un âge où l’étudiant n’est pas encore assez mur ne serait plus irréversible.

2- Nous formerions des têtes bien pleines, capable de réfléchir. Je rappelle qu’un ordinateur ne réfléchit pas. Il travaille sur des données introduites par l’informaticien et donne des résultats d’après un programme préétabli qu’on appelle un logiciel. Actuellement, vous supprimez l’ordinateur ou la calculette d’un jeune et il est perdu. Un ordinateur n’est qu’une bibliothèque et une machine à calculer sophistiquées. Il permet aussi à des ignares de se prendre pour des savants.

3- L’apprentissage poussé de notre langue et de la valeur des mots permettrait une meilleure compréhension entre les hommes. Notre vie à tous en serait grandement facilitée.

4- Des têtes bien pleines et performantes nous replaceraient au premier rang du concert des nations. La force ne vient plus du nombre. Seule la qualité de l’Homme permet à une nation de briller.

E- L’armée.

Un peuple ne peut être indépendant que s’il maîtrise sa défense nationale.

Or, à notre époque, une armée performante ne peut être qu’une armée de métier car les techniques sont trop pointues pour être servies par madame et monsieur tout le monde. Cependant, le peuple a encore un grand rôle à jouer dans ce domaine. Je veux dire qu’il faudrait créer une garde nationale.

L’armée doit être l’aboutissement de la formation, le complément indispensable. Je propose donc la création d’un service national de 24 mois pour garçons et filles dès la fin de leurs études, qui pratiqueraient tous les sports afin d’obtenir le fameux « esprit sain dans un corps sain » qui seul peu donner à un individu de l’assurance et la force de renverser des montagnes, ainsi que l’apprentissage des armes légères depuis le pistolet jusqu’au missile léger anti-aérien et anti-char.

Cette garde nationale aurait pour objectif de pouvoir réagir immédiatement sur place en cas de problème grave. Cela rend obligatoire une répartition des armements sur l’ensemble du territoire dans des mini casernes solidement gardées afin d’être immédiatement disponibles à proximité des lieux de vie. Un peu comme l’armée Suisse.

Elle pourrait intervenir efficacement dans les problèmes de banlieues.

Le peuple de France serait ainsi en phase directe avec son armée et pourrait réagir immédiatement en cas d’attentats ou autres agressions. Il pourrait intervenir chaque fois que le besoin s’en ferait sentir et cela tout au long de sa vie active.

Une technique qui a été essayée en Algérie, dans les années 90, pour lutter contre les poseurs de bombes : Lorsqu’une bombe explose l’état algérien a donné l’ordre au peuple de rester sur place sans bouger de manière à repérer les éventuels fuyards. Il semblerait que cela ait marché !

F- La parité des monnaies.

On se souvient lorsque le Général de Gaulle voulut revenir à une monnaie internationale qui ne soit pas marquée par le sceau d’un état, il demanda aux américains que nous soient remboursés en or les dollars papier que nous possédions. Ils ne purent le faire faute d’or en quantité suffisante. Pourtant le dollar était indexé sur l’or à cette époque. Aujourd’hui, il ne l’est plus. En clair, on emprunte des dollars que les américains viennent tout juste d’imprimer et on leur rembourse en travail leurs prêts de papier. Si cela n’est pas de l’esclavage ! Alors qu’est-ce que c’est ? Le fouet a simplement été remplacé par de la monnaie de singe.

Un an plus tard, eurent lieu les évènements de mai 1968. Hasard ??? On devrait poser la question à Messieurs Daniel Condt Bendit, Michel Field, Bernard Kouchner et Alain Gessmar qui se sont imposés comme les leaders de ces évènements.

Il faut absolument revenir à l’étalon or. Les parités arbitraires des monnaies seraient ainsi supprimées et la justice internationale rétablie, sauf pour les pays producteurs d’or qui seraient ainsi favorisés.

Comme on le voit, tout est lié. On ne peut pas réformer l’éducation sans réformer l’instruction, sans réformer le service militaire, etc.. Toutes les réformes doivent être compatibles entre elles et ne pas se contrarier. Une société doit être équilibrée et peuplée de femmes et d’hommes déterminés dignes de ce nom. C’est une question de formation. Une réforme entraîne des conséquences sur l’ensemble des ministères. Il faut être très prudent et bien mesurer les conséquences de celles-ci. Il faut d’abord faire la synthèse d’une situation avant d’en faire une analyse détaillée.

La France ne peut-être qu’un pays cultivé. C’est un devoir et une nécessité. En plus d’être un phare actuellement vieillissant mais qui ne demande qu’à être éclairé à nouveau et modernisé, notre pays « est un besoin du monde » comme le disait Philippe de Villiers.

G- Le système bancaire.

Les banques sont nécessaires au fonctionnement d’un pays mais elles doivent être obligatoirement placées sous le contrôle des états. Les prêts de fonctionnement pour les petites et moyennes entreprises, qui ont beaucoup de mal à présenter des garanties, doivent être rendus possibles par une caution de l’état. Charles Pasqua le proposait en son temps. L’argent n’est qu’un moyen, pas une fin. Les frais injustifiés de tenue des comptes doivent être supprimés. Une banque ne doit vivre que grâce aux prêts qu’elle consent. Il faut aussi leur interdire toutes les prises de participation dans les sociétés privées.

Cette abomination que sont les traideurs doit être bannie de nos sociétés.

H- La liberté créative.

La création ne peut se faire que dans la liberté. Le rôle d’un gouvernement est de mettre en œuvre toutes les conditions qui permettent au peuple de créer et de construire librement, sans contrainte. Actuellement, par exemple, suite à une période très dure pour moi, où j’ai été obligé de m’occuper très peu de mes affaires, je passe mon temps à remplir des formulaires de justification mis en place par des fonctionnaires qui sont beaucoup plus efficaces pour faire grève que pour apporter la tranquillité d’esprit nécessaire à la créativité dont a tant besoin notre pays pour inventer de nouveaux produits plus performants que les précédents. J’ajoute que ce sont les entreprises privées qui actuellement payent les charges sociales des fonctionnaires. Ils ont pourtant les retraites les plus avantageuses et ne se gênent pas pour lancer des grèves économiquement suicidaires, en empêchant de travailler ceux qui ne veulent pas les suivre par des blocages illégaux.

I- Les syndicats.

Les syndicats sont nécessaires pour que les intérêts des travailleurs soient défendus, mais il faut qu’ils soient apolitiques et qu’ils respectent le droit de travailler à ceux qui ne font pas grève. Tout syndicat qui ne respecterait pas la loi devrait être immédiatement dissous.

J- La justice.

« Selon que vous serez puissants ou misérables, les rendus de justice vous feront blancs ou noirs ». C’est ainsi que le problème se pose.

En ce qui me concerne, je ne crois plus en la justice telle qu’elle est. Les délais d’attente sont trop longs et détruisent bien des vies lorsque des petits artisans et entrepreneurs attendent parfois des années avant de toucher, s’ils la touchent, la rémunération correspondante à un travail effectué pour un client malhonnête.

Il faut aussi bannir de la justice cette horrible notion d’intime conviction qui a malheureusement envoyé à tort de nombreux innocents en prison et à l’échafaud par le passé.

K- La fonction publique.

Dans une nation, de nombreuses entreprises ne peuvent être que nationalisées. En exemple, croyez-vous que le petit village perdu dans la montagne serait alimenté en eau, en électricité, etc.., si le critère de décision était uniquement basé sur la rentabilité ? Non ! Actuellement, on propose l’entreprise privée comme étant la seule à pouvoir être rentable, parce qu’on ne pense qu’argent. Le privé est dans l’état actuel des choses basé uniquement sur les gains financiers. Je propose que soient remis en cause le statut de la fonction publique ainsi que l’ensemble des avantages qui y sont liés. Il faut responsabiliser les fonctionnaires. Les erreurs doivent être sanctionnées exactement comme pour le privé.

Une réflexion de fond doit être menée afin que se présenter à une élection soit aussi risqué pour un privé que pour un fonctionnaire.

Tous les travailleurs français, publics et privés, doivent être exactement régis de la même manière (horaires de travail, salaires, retraites, vacances, etc..). Il n’y a qu’une seule sorte de français, pas 36. Nous sommes en 2015, que diable !

Le patron des fonctionnaires, c'est-à-dire l’état, ne paye pas la part patronale de ses salariés qui repose sur le privé. C’est anormal. C’est un argument de plus en faveur de l’idée qui est de tout faire peser en valeur ajoutée, c'est-à-dire sur la consommation.

Je pourrais continuer à établir une liste de tout ce qui ne va pas, mais je crois avoir posé les bases principales des discussions qui seront nécessaires à une réflexion politique générale. Toutes les autres anomalies de notre nation seraient déjà en partie réglées.

Le prochain Président de la République devra procéder à une réforme générale de ce type s’il veut durer et redresser rapidement notre pays. S’il se contente de prendre des mesurettes, comme actuellement, la France ne s’en remettra pas.

Votez pour les patriotes, les souverainistes et les indépendantistes.

Vive la France libre, indépendante et souveraine !

Georges Martin.

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
Joomla Templates by Joomlashack