POURQUOI LES GRECS DOIVENT DIRE NON? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Georges Martin   

POURQUOI LES GRECS DOIVENT DIRE NON ?

 

Nous sommes dimanche matin. Le 5 juillet 2015. Les Grecs doivent se rendre aux urnes. Leur destin va donc se jouer.

Quels sont donc les éléments qui devraient leur permettre d’avoir les idées claires au moment de choisir leur bulletin ?

1- Leur pays est très endetté.

2- Leurs salaires ont été diminués.

3- Les retraites aussi.

4- Leurs banques sont au bord de la faillite.

5- Leur avenir est sombre.

Cette chute s’est produite alors qu’ils étaient dans l’Europe Fédérale avec la monnaie unique.

Les Grecs font partie de ce que j’appellerais les parents pauvres de l’Europe. Ils ont un sol aride, un climat chaud et sec. Leurs ressources naturelles sont très faibles.

Pour participer à la création d’une Europe Fédérale, elle doit obligatoirement être prise en charge par l’ensemble de ses partenaires comme beaucoup d’autres pays européens.

Je le répète encore une fois, cela ne peut se faire qu’à une seule condition : l’amour que peuvent porter les peuples européens à cette Europe créée de toutes pièces par des fonctionnaires politiques sans s’être assurés que les peuples y consentaient.

Chaque fois qu’un peuple était consulté et disait non, la volonté populaire fut détournée et annulée. On fit revoter les peuples jusqu’à ce qu’ils disent oui et pour la France Nicolas Sarkozy modifia la constitution afin que le référendum ne soit plus obligatoire en cas d’atteinte à la souveraineté de la France. C’est pourtant lui qui changea le nom de son mouvement de UMP en LES REPUBLICAINS. Plus on s’affiche républicain moins on l’est. C’est une vérité universelle.

Oui seul l’amour que l’on porte à sa patrie peut entrainer les peuples à accepter des sacrifices. Or actuellement, il n’y a pas de patrie européenne. Il n’y a que des patries millénaires auxquelles les peuples sont très attachés. Ils n’accepteront pas de payer pour autrui.

Si par malheur, les Grecs disaient oui, leur déchéance s’accentuerait et leurs partenaires seraient obligés de payer à leur place alors que leurs propres situations sont déjà précaires.

Si par bonheur, les Grecs disaient non, ils pourraient retrouver une marge de manœuvre avec le drachme, leur ancienne monnaie. Ils pourraient ainsi dévaluer cette dernière chaque fois que cela serait nécessaire. Leur train de vie serait compatible avec leur dynamisme.

Je trouve criminel que des responsables européens veuillent imposer des souffrances à un peuple pour l’assujettir à un pouvoir financier dont on ne connait même pas les responsables.

Qu’ils commencent donc par une Europe Confédérale et laissent nos descendants prendre les bonnes décisions lorsque le moment sera venu.

En attendant, les Grecs ne rembourseront jamais leurs emprunts. Ils ne le pourront pas. La responsabilité des nos hommes politiques qui se sont battus pour la monnaie unique est énorme. Ceux qui sont encore de ce monde vivent paisiblement avec une retraite confortable que ceux qu’ils ont appauvris n’auront jamais.

Vive la France libre, indépendante et souveraine !

Georges martin.

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