LA PLACE DE L'HOMME. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
FaibleMeilleur 
Écrit par Georges Martin   

LA PLACE DE L’HOMME.

Quel que soit le débat, le thème choisi, rarement, j’entends la discussion s’orienter vers le bien-être et la place de l’homme dans l’organisation de la vie civile.

C’est une constatation très intéressante. Pourquoi ?

Le pouvoir politique, depuis des dizaines d’années, ne parle qu’argent, de pourcentages, de dettes, etc… Les Français, qui voient leur niveau de vie baisser régulièrement, suivent ce raisonnement terre à terre car leur préoccupation première est de faire vivre dignement leurs familles. Seulement, en parallèle, ils s’abêtissent.

Quelques exemples :

On ne parle plus de la qualité de tel ou tel chanteur, mais du nombre de CD vendus. Ils sont bons car ils rapportent.

Une entreprise n’est estimée que par rapport à l’importance de son chiffre d’affaires. On ne parle que très peu de la qualité de ce qu’elle produit.

Combien font-ils à l’audimat ? C’est important car cela détermine le prix de la minute de PUB ainsi que du nombre de messages publicitaires qui seront commandés à telle ou telle chaîne télévisée.

Les émissions en soirées sont de mauvaise qualité tout au moins d’un niveau affligeant car à cette heure, il y a ceux qui ne sont pas particulièrement cultivés qui les regardent en grand nombre pour se détendre après le travail et surtout ce qui est d’un abord facile. C’est à ce moment là que les chaînes gagnent un maximum d’argent avec la publicité. On passera les meilleures émissions vers minuit lorsque tout le monde dormira. Vous remarquerez que les pages de publicité sont beaucoup moins longues à ces heures là.

Lorsqu’un particulier commande des travaux, il commencera par demander des prix à des entreprises différentes et ce qui emportera la décision finale sera le chiffre qui sera indiqué en bas à droite de la proposition. Il devra être le plus petit possible. Il ne se rend pas compte que moins on paye les entreprises, plus les salaires sont bas.

Pendant mon enfance, j’entendais dire par les matérialistes que le machinisme allait rendre les hommes plus heureux, qu’ils seraient débarrassés des travaux les plus pénibles, qu’ils travailleraient moins, etc… Effectivement, ils travaillent moins. Ils sont au chômage. Ils gagnent moins. Ils ont du mal à payer leurs loyers, leurs produits de première nécessité. Ils vivent dans la misère pour la plupart.

C’est pour cette raison que je suis farouchement anticapitaliste. Je suis un libéral. Voir mon texte : « Qu’est-ce-que l’argent ? » Il figure sur ce site. Il ramène l’argent à ce qu’il est réellement, c’est-à-dire, un moyen d’échange. C’est tout !

Les politiciens et les médias ont tenté de donner au capitalisme le même sens qu’au libéralisme. C’est absurde car dans le mot capitalisme la racine est le capital. Tout est donc basé sur l’argent. Dans le mot libéralisme la racine est le mot liberté. Tout est donc basé sur la liberté d’entreprendre. Ce n’est pas du tout la même chose. Le capitalisme est une dérive affligeante du libéralisme car il fait appel à ce qu’il y a de plus méprisable en l’homme, c’est-à-dire son avidité.

La place de l’homme dans la société ne doit pas l’asservir mais doit au contraire lui permettre d’évoluer sur tous les plans. Cela passe d’abord par une bonne éducation et ensuite par une bonne instruction.

La vision du monde capitaliste s’est installée en France après la seconde guerre mondiale avec l’arrivée et l’implantation de la culture américaine. C’est elle qui nous a détruit car elle ne nous représente pas.

Chaque peuple dispose de sa propre culture qui s’est forgée au fil des siècles et pour certains de millénaires. Supprimer sa culture à un peuple revient à détruire ce peuple.

La culture Française n’a rien à voir avec la culture matérialiste américaine. Elle est le fruit d’une longue formation dans laquelle la noblesse avait toute sa part. Lorsque je parle de noblesse il s’agit de celle que chaque français portait en lui comme un mode de vie que ses ancêtres se transmettaient de génération en génération à travers une culture enrichie par l’accumulation des connaissances sélectives séculaires, temporelles et spirituelles. La culture ne se décrète pas, elle se fabrique au fil du temps.

L’Europe Fédérale inféodée à la doctrine Coudenhove-Kalergi véhiculée par Jean Monnet a déjà détruit en grande partie les peuples européens. La place qui leur sera laissée ne sera que celle de travailleurs déculturés que l’on pourra assimiler à terme à des esclaves modernes de la société mondialisée.

Quels seront donc ceux qui détiendront les clefs des pâturages dans lesquels seront gardés les troupeaux dont nous ferons partie ? Nous ne le saurons sans doute jamais.

Oui, la place idéale de l’homme n’est pas encore pour demain !

Vive la France libre, indépendante et souveraine !

Georges Martin.

 

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
Joomla Templates by Joomlashack