L'EUROPE FEDERALE EST MORTE, VIVE L'EUROPE CONFEDERALE. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Georges Martin   

L’EUROPE FEDERALE EST MORTE, VIVE L’EUROPE CONFEDERALE.

Le Général de Gaulle nous l’avait bien dit : « On peut toujours sauter sur sa chaise comme un cabri en criant : plus d’Europe, plus d’Europe. Seulement, il y a les réalités : Les Français sont Français, les Allemands sont allemands, les Italiens sont Italiens, etc.. ». Chaque pays a sa propre culture et son propre culte ancré dans son subconscient.

La finance mondialiste à cru pouvoir berner les peuples en créant une Europe Fédérale sans eux. Rappelez-vous ! Pour faire adhérer un maximum de pays à l’Europe Fédérale, lorsque le référendum était obligatoire, on n’hésitait pas à les faire revoter plusieurs fois jusqu'à ce qu’ils disent oui. On n’a jamais fait revoter les gens jusqu’à ce qu’ils disent non. Je vous ferais remarquer que les mondialistes britanniques proposent déjà un nouveau référendum sur le même sujet. Ah ! Elle est belle la démocratie !

Dans ce domaine, la première place revient à la France Sarkozyste. Le 29 mai 2005 les Français, par voie de référendum, ont rejeté la Constitution Européenne, si mes souvenirs sont bons, par environ 55% de non. Nicolas Sarkozy devenu Président de la République révisa alors la Constitution Française en réunissant le Congrès pour supprimer l’obligation du Référendum lorsque la souveraineté de la France est en jeu et fait approuver la même Constitution, sous une forme apparente différente appelée le Traité de Lisbonne, par le Parlement Français où il était largement majoritaire. La France continua alors à perdre sa souveraineté par petits bouts. Elle est aujourd’hui à la merci des puissances financières qui gouvernent le monde.

L’Europe doit maintenant se remettre en question. Il faut renégocier une Europe des Nations appelée aussi Europe Confédérale.

Qu’est-ce qu’une Europe des Nations ?

C’est un rassemblement de peuples européens souverains liés par des traités laissant le droit d’accepter ou de refuser tel ou telle dépense sur un ou plusieurs projets communs qui seraient contraires à leurs intérêts économiques ou culturels.

Chaque pays garderait alors sa monnaie nationale.

Pourquoi garder les monnaies nationales ?

Il y a dans le monde et en Europe bien sur, des pays qui sont moins dynamiques que d’autres pour des raisons culturelles, religieuses ou climatiques. C’est la raison pour laquelle tous les pays étaient obligés de dévaluer ou de réévaluer leurs monnaies pour en rétablir la parité sur un plan international. Avec l’Euro, ce n’était plus possible, puisque tous les pays européens disposaient de la même monnaie. Si les dévaluations de l’Euro par rapport aux monnaies extra européennes ont toujours lieu, il n’en est plus de même dans la zone Euro où c’est la quantité de monnaie qui varie en fonction de son dynamisme. Les pays à la traine doivent alors être financés par les membres les plus dynamiques ou bien par une dévaluation générale de l’euro qui ne convient pas forcément à tout le monde.

Vous voyez bien que cela ne marche pas. Pour que ces financements soient acceptés, il est nécessaire que tous les peuples aient la même sensibilité. On ne peut financer à perte qu’un ami que l’on aime. Ce n’est pas le cas en Europe.

C’est la raison pour laquelle les déficits ont été autorisés jusqu’à 3% par an pour ne pas être trop lourds à supporter par l’ensemble des membres bénéficiaires. Malheureusement ce taux est dépassé par une majorité de pays dont, par exemple, la Grèce, qui n’est pas la seule dans ce cas.

Cela ne fonctionne plus. Les classes défavorisées sont les seules à vraiment souffrir car elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre.

Il faut changer d’Europe en créant une Europe Confédérale appelée aussi Europe des Nations, avec les peuples. Une Europe vraiment européenne non soumise aux dictats de la finance internationale.

Avec l’évolution du monde, avec l’augmentation du nombre d’habitants, on peut imaginer des regroupements de nations, mais à la condition primordiale que les peuples aient été préparés pendant de très longues années. En tous cas, ces regroupements ne pourront se faire qu’en unifiant leurs mentalités et aussi leurs religions. J’appelle cela l’unification de l’âme et des esprits. Si cela n’était pas respecté, cela déboucherait inévitablement sur des guerres qui ne s’appelleraient plus mondiales mais civiles, ethniques et religieuses.

A travers une doctrine épouvantable pour l’Homme (de Coudenhove Kalergi), les puissances mondialistes essayent de diluer les cultures et les cultes dans un magma artificiel fruit du mélange des ethnies et des religions de manière à former un peuple européen inodore et insipide qui leur sera inféodé et travaillera sans protester. C'est la raison pour laquelle les chefs d'états européens ferment les yeux depuis des années sur l'immigration clandestine et maintenant acceptent tant de réfugiés.

La finance est nécessaire, mais ne doit pas tout gérer ni commander.

Aujourd’hui, les bourses sont en chute libre. C’est artificiel. On vous présente cela sur les médias comme une catastrophe. Catastrophe pour qui ? Cependant, Les usines britanniques et européennes fabriquent exactement les mêmes produits aujourd’hui qu’hier. Tout cela est rendu artificiel par les financiers. Ceux qui souffrent sont ceux qui produisent les richesses.

Je ne renie pas la finance qui est avant tout un instrument permettant de rendre équitable les échanges (voir sur ce site mon texte sur l’argent), mais elle ne doit pas tout décider. L’idéal serait une direction bipolaire avec d’une part un industriel et d’autre part un financier disposant chacun d’un droit de véto. La finance ne doit dépendre que des pouvoirs politiques des états.

Il sera très difficile pour la grande finance internationale d’accepter une Europe des Nations libérée d’elle. Elle emploiera tous les moyens pour conserver tous ses privilèges. La finance n’accepte pas les oppositions d’où qu’elles viennent.

Notre avenir est bien sombre.

Je termine par une phrase du Général de Gaule :

« On peut être grand, même sans beaucoup de moyen, il suffit d’être à la hauteur de l’histoire ».

Sommes-nous à la hauteur de notre histoire ?

Vive la France libre, indépendante et souveraine !

Georges Martin.

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