NOUS NE SOMMES PLUS EN DEMOCRATIE. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Georges Martin   

NOUS NE SOMMES PLUS EN DEMOCRATIE.

Les forces financières que je serais tenté d’associer aux forces du mal s’en donnent à cœur joie.

1- De nombreux établissements de distribution refusent arbitrairement les paiements par chèques alors que ces derniers sont un moyen de paiement légal.

2- De nombreux petits commerces refusent les paiements par cartes bleues alors que c’est un moyen de paiement légal, sauf si le montant est supérieur à une somme décidée arbitrairement par le commerçant lui-même. Il s’agit là indirectement d’un moyen de vente forcée.

3- Les banques se font tirer l’oreille pour ouvrir des comptes aux clubs de réflexions si les membres du bureau appartiennent à un parti politique. C’est illégal.

La liberté d’association existe. Je ne vois pas pourquoi les puissances financières auraient le droit de décider d’elles mêmes des règles du jeu qui sont du ressort du parlement et du gouvernement.

Il semblerait que l’ensemble des banques privées se soient donné le mot pour agir ainsi, comme si elles en avaient reçu l’ordre.

Une nation qui permet à son peuple de prendre ce genre d’initiatives n’est plus en régime démocratique. Elle sera bientôt sous un régime dictatorial. La bêtise règne.

J’ai l’impression qu’il deviendra de plus en plus difficile de créer un parti politique. Cela arrangera les affaires des mondialistes qui petit à petit espèrent, sans doute, supprimer toute opposition dans le monde. Cela est d’ailleurs en parfaite conformité avec la doctrine de Coudenhove-Kalergi.

La liberté d’expression n’existe plus. Il y a des choses qu’il ne faut plus dire. Petit à petit, la technique consiste à culpabiliser les gens de manière à les rendre dociles, soumis, culpabilisés, craintifs et à permettre aux autres de pouvoir faire ce que bon leur semble sans craindre la moindre protestation.

Je me souviens du temps où furent instaurées les radios libres. A l’époque déjà j’émettais des doutes sur leurs libertés réelles. Elles sont obligées de transmettre le politiquement correct sinon elles subissent de fortes représailles dissuasives. Le ver le plus connu, qui fut introduit dans le fruit, fut SOS Racisme. Certes, il y a des racistes dans tous les pays du monde et dans les mêmes proportions que chez nous. Je le déplore, mais cette généralisation entraine notre peuple à ne plus avoir le courage de réagir lorsqu’il reçoit des coups portés par des hommes venant de pays étrangers. Il s’agit d’un bourrage de crâne destructif qui pourrait bien nous anéantir.

Franchement, je préférais de loin le temps où une radio ou un journal était soumis à une censure, car les bêtises qui sont dites et écrites aujourd’hui ne pouvaient ridiculiser les gouvernements français et nous diminuer vis-à-vis des autres nations.

Les dictatures peuvent ainsi s’imposer sans que le peuple s’en aperçoive. De proche en proche, avec le temps, on habitue les peuples à vivre dans des environnements non conformes avec les libertés fondamentales. Quand le peuple réalise qu’il a été berné, il est trop tard pour redresser la barre pacifiquement. Hélas !

Vive la France libre, Indépendante et souveraine !

Georges Martin.

P.S. Revoir sur ce site le texte intitulé : Racisme et immigration.

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