LA FRANCE SELON DE GAULLE. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Georges Martin   

LA FRANCE SELON DE GAULLE.

« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a en moi d’affectif imagine naturellement la France telle la princesse des songes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai d’instinct l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. S’il advient que la médiocrité marque pourtant ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie imputable aux fautes des français, non au génie de la patrie, mais aussi, le coté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang, que seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même, que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. »

Vous l’aurez remarqué. Ce paragraphe se divise en deux parties :

La première est consacrée à l’amour. Le Général compare la France à la Princesse des songes et à la Madone aux fresques des murs. Il s’agit là d’une passion incontrôlée qu’on peut ressentir pour quelqu’un ou pour la terre de ses pères (La Patrie). Seul un amour de cette envergure peut renverser des montagnes et des situations.

La seconde est consacrée aux réalités de notre pays. Le Général de Gaulle avait bien compris que la France était désunie par des ferments de dispersion (Les communautés) qui ne pouvaient être surmontés que lorsque la France était grande et gagnait, car dans ce cas là, les Français oubliaient leurs origines pour faire leur unité, éphémère sans doute, mais qui se réalisait uniquement dans le cas où la France était grande.

Pour moi, tout le gaullisme tient dans ces quelques lignes :

1- L’amour de la Patrie.

2- Faire l’unité du pays.

Les Français feraient bien d’y réfléchir. Quand on aime son pays, on ne se livre pas à des manœuvres politiciennes pour gagner ou garder un pouvoir qu’on ne mérite plus. Nos politiciens feraient bien de lire ces quelques lignes car au lieu de faire l’unité de notre nation, ils augmentent le nombre des communautés existantes en favorisant une immigration incontrôlée. Même les défenseurs, les irréductibles de cette doctrine n’accepteraient jamais qu’à l’intérieur de leurs propres familles, les ferments de dispersion se trouvent accrus. Alors pourquoi l’acceptent-ils pour leur grande famille : le France ?

Ce sont les Français qui trinquent mais tous ne le savent pas encore, car la culture n’a pas encore totalement franchi leur porte.

Quand on perd des élections, c’est parce qu’on a été mauvais. Vouloir conserver le pouvoir à tout prix, ne résout pas les problèmes. Cela les aggrave, bien au contraire.

Tous ceux qui se sont prêtés au jeu du Front Républicain se sont tiré une balle dans le pied.

Les français feraient bien de méditer sur ce magnifique paragraphe. En auront-ils l’envie et le courage de faire l’effort? Je l’espère, sinon, qu’ils s’attendent à de grands malheurs !

Vive la France libre, indépendante et souveraine.

Georges Martin.

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