Bernard Antony communique :Chienlit : on s’étonne des effets, on ne remonte pas aux causes !
Écrit par Georges Martin   

Les partisans et politiciens de la majorité présidentielle se désolent des grèves-prises d’otages, des manifestations de lycéens-vieillards qui, sans rien savoir des réalités du monde, se soucient de ne pas devoir travailler longtemps et de ceux qui jouent les gardes rouges selon les modèles qu’on leur a transmis. Ils s’inquiètent de l’effervescence des groupes prospères de l’anarcho-gauchisme et de la violence des casseurs, surgissant de nos banlieues de plus en plus livrées à la domination de clans barbares régnant dans une quasi impunité.

Mais qui donc, depuis des dizaines d’années, dans l’indolence et l’aveuglement, a laissé quasi totalement les sectes du vieux marxisme-léninisme se partager les sphères de la domination médiatique, avec il est vrai la complicité active des grands milliardaires roses et rouges ?

Qui donc a fait nommer Philippe Val, l’ancien directeur du canard scatologique et vomitoire Charlie-Hebdo, à la tête de France-Inter, plus que jamais faisant fonction de radio tam-tam de la CGT et autres syndicats rouges et noirs et des ligues anarcho-trotskistes ?
Qui, sinon Carla Bruni qui, pour être l’épouse de notre chef de l’État, n’en demeure pas moins une emblématique donzelle, aux idées pseudo-généreuses aussi courtes que conformistes, de la connexion « capitalo-bobo-gaucho » ?
 
Qui donc a promu la triste enfilade des successifs ministres de la Culture ouverts à l’encouragement à toutes les décréations-perversions de l’idéologie morticole du soi-disant « art contemporain » ?
 
Qui donc a laissé dominer dans l’enseignement primaire les pédagogies révolutionnaires surannées destructrices des apprentissages fondamentaux ?
 
Qui donc a laissé transformer sans réagir tant de lycées et collèges en centres de manipulation idéologique et aussi, de plus en plus souvent, en lieux de domination barbare et raciste ?
 
Qui donc a décidé des nouveaux programmes d’histoire et des manuels scolaires, véritables instruments de perte des repères, de désinformation historique et de culpabilisation nationale ?
 
Qui donc a permis sur notre sol le regroupement et l’expansion de populations « travaillées » par le fondamentalisme islamiste désormais de plus en plus dominant dans les pays musulmans ? Héla, comme toujours, c’est le peuple qui finira par payer l’aveuglement, la légèreté, la lâcheté et la décadence morale de ceux qui les conduisent. Voilà pourquoi un grand mouvement national de salut public ne peut être construit que sur l’alliance de la fidélité aux valeurs morales et sociales fondamentales de la civilisation de la dignité humaine et de l’élaboration d’un programme politique répondant aux défis du monde actuel.